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3 Février

3 février

Le 3 février est le 34 jour de l'année du calendrier grégorien.

Événements


- 474 :
  - Mort de Léon I, empereur romain d’Orient (ou empereur byzantin).
  - Début du règne de Léon II le Jeune (° en 467), petit-fils du précédent. (Fin le 10 novembre 474).
- 1190 - Création des échevins de la ville de Paris par Philippe Auguste, qui donna à cette capitale les armes qu’elle a si longtemps portées, et qui la fit clore de murailles et de fossés.
- 1387 - Application de la loi salique. Cette loi n'affirmait pas seulement que « femme ne succède pas au royaume de France »,
- 1486 - Première tenue de la Foire Saint-Germain à Paris, établie quatre ans auparavant par Louis XI.
- 1689 - Première représentation d'Esther, tragédie de Jean Racine, au couvent de Saint-Cyr. Racine était à l'apogée de sa célébrité et s'était offert le luxe de prendre Boileau comme metteur en scène et Jean-Baptiste Lulli comme compositeur.
- 1757 - Les Autrichiens et les Piémontais sont forcés par les Français de quitter le Var avec précipitation, et d'évacuer la Provence et le Dauphiné, qu'ils s'étaient flattés d'envahir.
- 1830 - Signature du protocole de Londres par la France, la Russie et la Grande-Bretagne, garantissant l'indépendance de la Grèce.
- 1831 : Louis, duc de Nemours, fils de Louis-Philippe I, est élu roi des Belges
- 1851 - Instauration des bateaux-lavoirs à Paris. Les lavandières étant réputées de mœurs légères, nombreux étaient les hommes en quête d’aventures et venant troubler leur travail le long des cours d’eau. Pour enrayer cette prostitution, on dut créer des endroits où elles pourraient laver en toute tranquillité.
- 1913 : début du procès des survivants de la Bande à Bonnot
- 1954 : début du siège de Diên Biên Phu
- 1962 : voyage inaugural du paquebot France
- 1998 : un avion militaire américain coupe le cable d’un téléphérique à Cavalese dans les Dolomites : 20 morts

Naissances


- 1775 : Louis-François Lejeune, peintre et militaire français († 29 février 1848)
- 1790 : Gideon Mantell, obstétricien, géologue et paléontologiste britannique († 10 novembre 1852).
- 1809 : Felix Mendelssohn-Bartholdy, compositeur allemand.
- 1823 : Spencer Fullerton Baird, ornithologue et ichtyologiste américain († 1887).
- 1893 : Gaston Julia, mathématicien français († 19 mars 1978), précurseur des fractales.
- 1898 : Alvar Aalto, architecte et designer finlandais.
- 1898 : Pavel Samuilovich Urysohn, mathématicien ukrainien.
- 1902 : Hélène Patou, écrivain, militante anarchiste et néo-malthusienne française.
- 1905 : Arne Carl-August Beurling, mathématicien suédois.
- 1909 : André Cayatte, réalisateur français († 6 février 1989).
- 1909 : Simone Weil, philosophe française un temps combattante anarchiste († 24 août 1943).
- 1912 : Jacques Soustelle, anthropologue et homme politique français.
- 1948 : Henning Mankell, écrivain suédois.
- 1951 : Blaise Compaoré, militaire puis homme d'État burkinabè ; président du Burkina Faso depuis 1987.
- 1971 : Vincent Elbaz, acteur français.

Décès


- 474 : Léon I, empereur d’Orient.
- 1468 : Johann Gutenberg, imprimeur allemand.
- 1737 : Tommaso Ceva, professeur et mathématicien italien.
- 1862 :
  - Jean-Baptiste Biot, physicien français.
  - Carl Ludwig Blume, botaniste hollandais (° 1789).
- 1867 : Maximilian zu Wied-Neuwied naturaliste, ethnologue et explorateur allemand1782).
- 1881 : John Gould, ornithologue et naturaliste britannique (° 1804).
- 1923 : Adam Wilhelm Siegmund Guenther, mathématicien allemand.
- 1925 : Oliver Heaviside, physicien anglais.
- 1929 : Agner Krarup Erlang, mathématicien danois.
- 1943 : Earle Raymond Hedrick, mathématicien américain.
- 1956 : Félix Édouard Justin Émile Borel, mathématicien français.
- 1959 : Buddy Holly, chanteur américain de rock'n'roll.
- 1969 : Boris Karloff, acteur de films d'horreur.
- 1975 : Oum Kalsoum, chanteuse égyptienne.
- 1989 : John Cassavetes, cinéaste américain.
- 2001 : Gilbert Trigano, entrepreneur de tourisme français.
- 2002 : André Diligent, homme politique français.
- 2002 : Raymond Gérôme, acteur et metteur en scène belge.
- 2005 - Cardinal italien Corrado Bafile à Rome à 102 ans, préfet émérite de la congrégation pour les Causes des Saints, il a connu 9 papes.

Célébrations

Saints catholiques et orthodoxes du jour


- Saint Blaise

Saints orthodoxes du jour


- Saint Nicolas du Japon égal aux apôtre (+1912) Catégorie:Jour de l'année ja:2月3日 ko:2월 3일 ms:3 Februari simple:February 3 th:3 กุมภาพันธ์

Jour

als:Tag ja:日 simple:Day Le jour est l'intervalle qui sépare le lever du coucher du Soleil ; c'est la période entre deux nuits, pendant laquelle les rayons du Soleil éclairent le ciel. Son début (par rapport à minuit heure locale) et sa durée dépend de l'époque de l'année et de la latitude. Une journée est l'ensemble d'un jour et d'une nuit consécutive, c'est aussi la durée qui sépare deux moment consécutifs ayant la même heure au même endroit (par exemple la durée entre le à 13h et le 2 janvier de la même année à 13h). Le jour est aussi une unité de temps qui, bien qu'en dehors du système international (SI), est en usage avec lui. Il vaut exactement 86 400 secondes et son symbole est j ou d (du latin diurnus). Le symbole j est un symbole français alors que le symbole d est international (cf. le [http://www1.bipm.org/ site du Bureau International des Poids et Mesures]). Le jour solaire est le temps mis par la Terre pour faire un tour sur elle-même du point de vue du Soleil, c'est-à-dire pour qu'un point de la surface terrestre revienne à la même position apparente pour un observateur solaire. Un jour est divisé en 24 heures, de zéro heure à minuit. Il y a 365 ou 366 jours dans une année (cf. temps solaire). Le jour sidéral est le temps mis par la Terre pour faire un tour sur elle-même, du point de vue des étoiles distantes. Un jour sidéral dure 23 heures, 56 minutes et 4 secondes. Il y a un jour sidéral de plus que de jours solaires dans une année (cf. temps sidéral). À cause de la Lune et de la dissipation d'énergie que constituent les marées, la vitesse de rotation de la Terre sur elle-même diminue. La durée du jour augmente donc, au rythme d'environ 2 millisecondes par siècle. De ce fait, il y a 100 millions d'années, l'année durait 380 jours. La Lune s'éloignant de la Terre, cet effet d'allongement des jours est de moins en moins rapide car la force exercée par la Lune sur la Terre est inversement proportionnel à la distance qui les sépare.

Voir aussi


- Nuit
- Après-midi
- Semaine
- Mois
- Année
- Heure
- Midi
- Minuit
- Jour julien
- Calendrier des journées mondiales

Liens externes


- [http://ptaff.ca/soleil/ Le lever, le coucher du soleil et la durée de la journée, toute l'année, n'importe où] Catégorie:Unité de temps Catégorie:Calendrier

Calendrier grégorien

Le calendrier grégorien (du nom du pape Grégoire XIII qui l'introduisit en 1582) est le calendrier actuellement utilisé en Europe, ses anciennes colonies et dans une bonne partie du reste du monde.

Structure du calendrier

Sa forme se base sur le calendrier julien de la Rome antique dont il est le jumeau. C'est un calendrier solaire, se basant sur la révolution de la Terre autour du soleil de 365,2422 jours de 24 heures de 60 minutes de 60 secondes métriques. Le calendrier grégorien donne un temps moyen de l'an de 365,2425 jours ; pour assurer un nombre entier de jours par année, on y ajoute régulièrement un jour bissextile, le 29 février (voir année bissextile). Le cycle complet du calendrier grégorien dure 400 ans : trois siècles constitués de 24 cycles juliens (trois ans de 365 jours, puis une année de 366 jours) suivis de 4 années de 365 jours, puis un siècle constitué de 25 cycles juliens.

Subdivisions

Le calendrier grégorien est divisé en douze mois, groupés en quatre trimestres : Une période de sept jours forme une semaine. Les jours d'une semaine ont chacun un nom : lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi et dimanche. L'ère ordinairement utilisée avec le calendrier grégorien est l'ère chrétienne, c'est-à-dire « après Jésus-Christ ». Il est à noter qu'il n'y a pas eu d'année zéro ; les siècles et les millénaires commencent avec l'année numéro Un. Donc, le et le commencent le 1 janvier de l'an 1 du troisième millénaire c'est-à-dire en 2001.

L'ajustement grégorien

L'introduction du calendrier grégorien en remplacement du calendrier julien commança le 15 octobre 1582. Le but était de lutter contre la dérive de la date de Pâques (le dimanche après la première lune de l'équinoxe de printemps) qui se déplaçait vers les mois d'été. La différence principale entre le calendrier grégorien et son ancêtre, le calendrier julien, repose dans la distribution des années bissextiles. La gémellité de ses calendriers pose problème aux historiens, puisque la même date ne désigne pas forcément le même jour. Comme noté ci-dessus, l'année tropique moyenne, c'est-à-dire la période de rotation de la Terre autour du Soleil, dure 365,2422 jours. En insérant une journée bissextile tous les quatre ans, le calendrier julien attribuait à l'année une durée moyenne de 365,25 jours. Ceci induisait un décalage d'environ 8 jours par millénaire par rapport au temps vrai, avec pour effet que la date de Pâques, déterminée par l'équinoxe du printemps, glissait en arrière vers février.
Il fut donc décidé de supprimer les années bissextiles pour les années qui sont des multiples de 100 sans être des multiples de 400. Ainsi 1600 et 2000 furent bissextiles, mais pas 1700, 1800, 1900. En appliquant cette règle on en arrive à une année de 365,2425 jours au lieu de 365,2422 jours soit un excès de trois jours en 10 000 ans. Il a été proposé d'amender la règle pour considérer les années multiples de 4 000 comme normales. Mais du fait du raccourcissement de l'année tropique évalué à 0,5s par siècle et de l'allongement du jour de 1,64 millisecondes par siècle, il est illusoire d'arriver à ce niveau de précision, les incertitudes sur la durée de l'année dans 10 000 ans étant du même ordre de grandeur.

Remplacement du calendrier grégorien

Si le principe de l'ajustement grégorien n'a pas été remis en cause, il n'en est pas de même de sa structure interne. Les critiques portèrent bien entendu sur ses liens avec le christianisme, au travers de l'ère chrétienne, des fêtes religieuses et des références aux saints. Cela a motivé quelques projets de calendriers laïcs comme par exemple le calendrier républicain de la révolution française. À la différence du système métrique, celui-ci n'aboutit pas ; il est vrai que le principe de ne plus se reposer qu'un jour sur dix (decadi) au lieu de sept pouvait ne pas enthousiasmer. D'autres critiques semblent concerner la construction même du calendrier :
- mois de longueur variables (de 28 à 31 jours) qui complique par exemple l'analyse des statistiques économiques ;
- correspondance difficile entre le nom des jours et leur numéro dans le mois ;
- durée des trimestres (le troisième trimestre étant par exemple notamment plus court que le deuxième) ;
- nombre de semaines (4,33 ?) par mois ;
- variation de la date de certains jours fériés comme Pâques. Mais en fait ce n'est pas le choix humain du calendrier qui en est responsable ; c'est tout simplement le fait que l'année astronomique ne comporte pas un nombre entier de jours, que le cycle lunaire non plus, et que le nombre de jours d'une année doit bien être divisé d'une manière ou d'une autre si on veut s'y retrouver. Cette difficulté a amené de nombreuses propositions de reformes à utiliser le principe du jour épagomène. Il s'agit d'un jour blanc qui n'entre pas dans le décompte de la semaine. En ajoutant un (ou deux les années bissextiles) jour épagomènes à l'année, on arrive à obtenir l'égalité 364 = 7×52. On retrouve la même idée avec les jours complémentaires dans le calendrier républicain de la révolution française. La durée des mois avait été choisie de façon à correspondre approximativement à un cycle lunaire. Ainsi, même une population illettrée pouvait savoir à peu près, en observant le changement d'aspect de la lune, quand un mois s'était écoulé ; la référence à la lune était importante pour les marins (pour connaître les marées) et pour les agriculteurs (travaux nocturnes dans les champs) d'une population très majoritairement rurale. Si aujourd'hui ce lien est culturellement de moins en moins prégnant, on peut noter que la grande majorité des reformes du calendrier tente de conserver un mois d'environ une lunaison. Il faut cependant noter l'émergence du calendrier baha'i, utilisé dans le bahaïsme. S'il se base également sur une année solaire, celle-ci débutant au solstice du printemps le 21 mars, son originalité tient à l'abandon de la référence lunaire pour la durée du mois. Une année de ce calendrier comporte en effet 19 mois de 19 jours. Les 4 jours supplémentaires nécessaires à compléter une année sont intercalées entre le 18 et le 19 mois, et sont nommés les jours intercalaires. Au cours des trois derniers siècles d'autres propositions de réforme ont été avancées. Les plus connues furent les propositions de calendrier universel et de calendrier fixe. Vers le milieu du , la Société des Nations puis l'Organisation des Nations unies menèrent des études pour réformer le calendrier. Celles-ci seront abandonnées sous la pression de pays comme les États-Unis, l'Angleterre, les Pays-Bas ou l'Indonésie, officiellement pour ne pas désorganiser des traditions religieuses. Beaucoup d'auteurs de science-fiction ont joué avec l'idée que le calendrier terrien serait peut-être un jour utilisé dans tout l'espace connu alors que tout le monde ou presque aurait oublié sa raison d'être initiale, voire l'existence de la Terre elle-même. Déjà Edmond Rostand dans Cyrano de Bergerac essayait de berner ses lecteurs en affirmant que le 26 septembre 1655 était un samedi... Il s'agissait en fait d'un dimanche !

Liens externes


- [http://www.louisg.net/C_gregorien.htm Le calendrier grégorien]
- [http://www.auduteau.net/calendar/sommaire.shtml Questions posées fréquemment à propos des calendriers]
- [http://hermes.ulaval.ca/~sitrau/calgreg/ Les textes constitutifs du calendrier grégorien]
- [http://geneamichaud.free.fr/telechargements/caldate-00.html Utilitaire de conversion de calendriers pour Excel]

Voir aussi


- Calendrier
- 366 jours du calendrier grégorien
- Calendrier julien
- ISO 8601 Grégorien als:Gregorianischer Kalender ja:グレゴリオ暦 ko:그레고리력 ms:Kalendar Gregory simple:Gregorian calendar th:ปฏิทินเกรกอเรียน

474

ko:474년 nb:474 Catégorie:474
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Années 450 | Années 460 | Années 470 | Années 480 | Années 490
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---- Cette page concerne l’année 474 du calendrier julien.

Événements


- 3 février :
  - Mort de Léon I, empereur romain d’Orient (ou empereur byzantin).
  - Début du règne de Léon II le Jeune (° en 467), petit-fils du précédent. (Fin le 10 novembre 474).
- 24 juin : Flavius Julius Nepos est couronné à Rome empereur romain d'Occident.
  - Julius Nepos, bon général, apparenté à la famille impériale est désigné par l’empereur d’Orient. Glycère tente de résister, mais battu près de Rome, il est déposé et finit sa vie comme évêque de Salone. L’Italie et le reste de la Gaule restée romaine reconnaissent Nepos.
- 10 novembre : Début du premier règne de Zénon I, empereur romain d’Orient, gendre de Léon I dont il a épousé la fille Aelia Ariadna et père de Léon II le Jeune (fin en 475).
- Dates non renseignées ou inconnues :
  - Règne de Théodoric le Grand, roi des Ostrogoths.
  - Zénon adopte Théodoric, roi des Amales (Ostrogoths), qui épouse une princesse impériale. Il est promut consul et généralissime.
  - L’empereur Zénon confirme à Genséric la possession de l’Afrique.
  - Eglise du mont Garizim, en Palestine, consacrée à la Vierge.
  - Le patrice Ecdicius, fils d’Eparchius Avitus, devient chef militaire suprême de l’Empire d’Occident (automne). Il sera écarté par Oreste, aidé des Germains danubiens précédemment sous obédience hunnique, qui devient patrice et chef de l’armée.
  - Clermont Ferrand est détruite par les Wisigoths. Euric conquiert l’Auvergne.

Naissances en 474


-

Décès en 474


- 3 février : Léon I, empereur romain d'Orient, (ou empereur byzantin).
- 10 novembre : Léon II le Jeune, empereur romain d'Orient, (ou empereur byzantin), petit-fils du précédent. (° en 467).
- Dates non renseignées ou inconnues :
  - Claudien Mamert, prêtre et poète Gaulois .

Empereur d'Orient

Voici la liste des empereurs byzantins, ou empereurs romains d'orient. À partir du règne d'Héraclius, les empereurs byzantins portent le titre de basileus.

Appellation des empereurs

La question de l'appellation moderne des empereurs d'orient est compliquée par la difficulté à déterminer exactement quand l'Empire romain finit et quand l'Empire byzantin commence. Le partage de l'Empire romain a commencé au cours du , mais ces divisions avaient toutes été temporaires, le système de la Tétrarchie, créé par Dioclétien en 284 pour des raisons pratiques, n'avait pas résisté à l'ambition des Césars. Ainsi, il n'existe pas de fondateur de l'Empire byzantin, et donc pas de premier empereur byzantin. Quelques règnes marquent des césures et peuvent servir de points de repère :
- Constantin I fonde Constantinople officiellement en 330 et dote ainsi l'empire romain d'une seconde capitale ;
- Théodose I est le dernier empereur à régner sur un empire romain unifié. La bataille d'Andrinople où meurt son prédécesseur Valens en 378 marque l'avènement de la cavalerie, avènement militaire de l'époque médiévale ;
- Arcadius, fils aîné de Théodose et qui lui succède en 395, est le premier empereur d'Orient après la partition définitive de l'empire ;
- Zénon I est parfois considéré comme le dernier empereur romain d'Orient et le premier empereur byzantin, car sous son règne est déposé le dernier empereur d'Occident Romulus Augustule en 476.
- Justinien I est généralement considéré comme le dernier empereur romain en raison de sa vision de l'empire qui place l'Italie au cœur de la politique de conquête, mais aussi de sa culture essentiellement latine ;
- Héraclius fait du grec la langue officielle de l'empire ; en fait, le grec n'avait jamais cessé d'être la langue véhiculaire de la moitié orientale de l'empire romain depuis ses origines, au . Il abandonne le titre latin dImperator pour prendre le titre grec de Basileus. Les Byzantins considéraient que lorbis romain était unique et indivisible, aussi l'Empire continuait-il en Orient, sans rupture. Jusqu'à la chute de Constantinople en 1453, les historiens désignent donc toujours leur camp comme celui des Romains (et non des Grecs ou des Byzantins). De fait, durant tout le Moyen Âge, l'évocation de l'empire romain est directement rattachée à Constantinople et garde un prestige immense, tant en occident qu'en orient, qui a conduit de nombreux rois barbares à être revêtus des insignes consulaires. Toutefois, après le sacre de Charlemagne en 800 et la reconnaissance de son titre de basileus, seuls les empereurs byzantins s'accordent le titre de Basileus des Romains, l'orbis romain demeurant indivisible.

Frise chronologique

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Dynastie théodosienne


- 364-378 : Valens (328 † 378)
- 379-395 : Théodose I le Grand (346 † 395)
- 395-408 : Arcadius (377 † 408)
- 408-450 : Théodose II (401 † 450)
- 450-457 : Marcien (392 † 457)
- 457-474 : Léon I le Grand (401 † 474)
- 474-474 : Léon II (467 † 474)
- 474-491 : Zénon I Tarasius (425 † 491)
  - 475-476 : Basiliscus (empereur rival) ( † 476)
- 491-518 : Anastase I (430 † 518)

Dynastie justinienne


- 518-527 : Justin I le Grand (450 † 527)
- 527-565 : Justinien I le Grand (483 † 565)
- 565-578 : Justin II (520 † 578)
- 578-582 : Tibère II Constantin (540 † 582)
- 582-602 : Maurice I Tiberius (539 † 602)
- 602-610 : Phocas le Tyran ( † 610)

Dynastie des Héraclides


- 610-641 : Héraclius (575 † 641)
- 641-641 : Constantin III Heraclius (612 † 641)
- 641-641 : Heraclonas Constantine (626 † 641)
- 641-668 : Constant II Heraclius Pogonatus (630 † 668)
- 668-685 : Constantin IV (649 † 685)
- 685-695 : Justinien II Rhinotmetus (668 † 711)
- 695-698 : Léonce II
- 698-705 : Tibère III Apsimar
- 705-711 : Justinien II Rhinotmetus, restauré (668 † 711)
- 711-713 : Philippicos Bardanes
- 713-715 : Anastase II ( † 721)
- 715-717 : Théodose III

Dynastie isaurienne


- 717-741 : Léon III l'Isaurien (675 † 741)
- 741-775 : Constantin V Copronyme (718 † 775)
  - 741-743 : Artabasde empereur rival
- 775-780 : Léon IV le Khazar (750 † 780)
- 780-797 : Constantin VI l'Aveugle (771 † 797)
- 797-802 : Irène l'Athénienne (755 † 803)
- 802-811 : Nicéphore I le général Logothète
- 811-811 : Staurakios
- 811-813 : Michel I Rhangabe
- 813-820 : Léon V l'Arménien (775 † 820)

Dynastie des Amoriens


- 820-829 : Michel II l'Amorien (770 † 829)
- 829-842 : Théophile (813 † 842)
- 842-867 : Michel III l'Ivrogne (840 † 867)

Dynastie des Macédoniens


- 867-886 : Basile I le Macédonien (Βασίλειος Α') (811 † 886)
  - 869-879 : Constantin (855 † 879), associé, fils de Basile I
  - 870-886 : Léon VI (866 † 912), associé, fils de Basile I
  - 879-886 : Alexandre III, associé, fils de Basile I
- 886-912 : Léon VI le Sage (Λέων ΣΤ' ο Σοφός) (866 † 912)
  - 886-912 : Alexandre III, associé
- 912-913 : Alexandre III (Αλέξανδρος Γ' του Βυζαντίου) (870 † 913)
- 913-919 : Constantin VII Porphyrogénète (né dans la pourpre) (Κωνσταντίνος Ζ' ο Πορφυρογέννητος) (905 † 959), fils de Léon VI
- 919-944 : Romain I Lécapène (Ρωμανός Α' ο Λεκαπηνός), associé (870 † 948), beau-père de Constantin VII
  - 919-945 : Constantin VII, associé
  - 921-931 : Christophe Lécapène, associé († 931), fils de Romain I
  - 924-945 : Etienne Lécapène, associé (910 † 963), fils de Romain I
  - 924-945 : Constantin Lécapène, associé (912 † 946), fils de Romain I
- 945-959 : Constantin VII, de nouveau
- 959-963 : Romain II Porphyrogénète (939 † 963), fils de Constantin VII
- 963-969 : Nicéphore II Phocas (912 † 969), second époux de Théophanon, veuve de Romain II
- 969-976 : Jean I Tzimiskès (925 † 976), beau-frère de Romain II
  - 970-1025 : Basile II, associé, fils de Romain II
  - 970-1025 : Constantin VIII, associé, fils de Romain II
- 976-1025 : Basile II Bulgaroctone (958 † 1025)
  - 976-1025 : Constantin VIII, associé, frère du précédent
- 1025-1028 : Constantin VIII Porphyrogénète (960 † 1028)
- 1028-1050 : Zoé Porphyrogénète (978 † 1050), fille du précédent
  - 1028-1034 : Romain III Argyre (968 † 1034), premier mari de Zoé
  - 1034-1041 : Michel IV le Paphlagonien (1010 † 1041), second mari de Zoé
  - 1041-1042 : Michel V le Calfat (1015 † 1042), neveu de Michel IV
  - 1042-1050 : Constantin IX Monomaque, troisième mari de Zoé
- 1050-1054 : Constantin IX Monomaque (1000 † 1054)
- 1054-1056 : Théodora Porphyrogénète (980 † 1056), fille de Constantin VIII
- 1056-1057 : Michel VI Stratiotique, fils adoptif de la précédente

Dynastie des Comnène


- 1057-1059 : Isaac I Comnène (1007 † 1061)

Dynastie des Doukas


- 1059-1067 : Constantin X Doukas (1006 † 1067)
- 1067-1078 : Michel VII Doukas (1050 † 1090)
- :associé avec :
  - 1067-1071 : Romain IV Diogène (1032 † 1072), marié à Eudoxie, veuve de Constantin X
  - 1067-1078 : Andronic Doukas (1057 † 1081), fils de Constantin X
  - 1071-1078 : Constantin Doukas (1060 † 1081), fils de Constantin X
  - 1074-1078 : Constantin Doukas ( † 1087), fils de Michel VII
- 1078-1081 : Nicéphore III Botaniate (1001 † 1081), marié à Marie d'Alanie, veuve de Michel VII

Dynastie des Comnène


- 1081-1118 : Alexis I Comnène (1057 † 1118), neveu d'Isaac Ier
  - 1081-1087 : Constantin Doukas ( † 1087), empereur associéfils de Michel VII
- 1118-1143 : Jean II Comnène (1088 † 1143), fils du précédent
- 1143-1180 : Manuel I Comnène (1118 † 1180), fils du précédent
- 1180-1183 : Alexis II Comnène (1169 † 1183), fils du précédent
- 1183-1185 : Andronic Ier Comnène (1118 † 1185), cousin du précédent, petit-fils d'Alexis Ier

Dynastie des Ange


- 1185-1195 : Isaac II Ange (1156 † 1204), arrière petit-fils d'Alexis Ier Comnène
- 1195-1203 : Alexis III Ange (1153 † 1211), frère du précédent
- 1203-1204 : Alexis IV Ange (1182 † 1204), fils d'Isaac II
  - 1204-1204 : Isaac II Ange, restauré
- 1204-1204 : Alexis V Doukas Murzuphle (aux sourcils touffus) (1140 † 1204), gendre d'Alexis III

Dynastie des Lascaris (empereurs à Nicée)


- 1204-1222 : Théodore I Lascaris (1174 † 1222), gendre d'Alexis III
- 1222-1254 : Jean III Doukas Vatatzès (1192 † 1254), gendre du précédent
- 1254-1258 : Théodore II Lascaris (1221 † 1258), fils du précédent
- 1258-1261 : Jean IV Lascaris (1250 † 1305), fils du précédent

Dynastie Paléologue (restaurée à Constantinople)


- 1259-1282 : Michel VIII Paléologue (1224 † 1282)
- 1282-1328 : Andronic II Paléologue (1258 † 1332), fils du précédent
  - 1295-1320 : Michel IX Paléologue, co-empereur (1224 † 1282), fils du précédent
- 1328-1341 : Andronic III Paléologue (1297 † 1341), fils de Michel IX
- 1341-1376 : Jean V Paléologue (1332 † 1391), fils du précédent
  - 1347-1354 : Jean VI Cantacuzène, co-empereur (1295 † 1383), beau-père du précédent
  - 1353-1357 : Mathieu Cantacuzène, co-empereur (1323 † 1391), fils de Jean VI
- 1376-1379 : Andronic IV Paléologue (1348 † 1385), fils de Jean V
- 1379-1391 : Jean V Paléologue, restauré
  - 1390-1390 : Jean VII Paléologue, empereur rival (1370 † 1408), fils d'Andronic IV
- 1391-1425 : Manuel II Paléologue (1350 † 1425), fils de Jean V
  - 1398-1402 : Jean VII Paléologue, co-empereur (1370 † 1408), de nouveau
- 1425-1448 : Jean VIII Paléologue (1392 † 1448), fils de Manuel II
- 1449-1453 : Constantin XI Paléologue (1405 † 1453), frère du précédent

Voir aussi


- Morts violentes et évictions des empereurs byzantins
- Le surnom de Porphyrogénète fut attribué à certains empereurs Byzance Catégorie:Histoire de la Rome antique Empereur byzantin ms:Daftar Maharaja Byzantine

Léon II (empereur byzantin)

Léon II (467-474, règne en 474) est empereur romain d'orient durant l'année 474. Il est couronné empereur associé par son grand-père Léon Ier en 473 et lui succède à sa mort. Jeune et inexpérimenté, il couronne aussitôt son père Zénon Ier pour le seconder et meurt fin 474 après n'avoir régné que neuf mois. Léon 02 Léon II Léon II

467

ko:467년 nb:467 Catégorie:467
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---- Cette page concerne l'année 467 du calendrier julien.

Événements

Europe


- 12 avril : en échange d'une aide militaire, Ricimer accepte l'homme de Léon, le général Anthemius, comme empereur d'Occident.
- Anthemius, gendre grec de l’empereur d’Orient Marcien, rejoint son territoire et est nommé Auguste.
- Le patrice Ricimer épouse la fille d'Anthemius.

Afrique

Amériques

Asie


- Règne de Budhagupta, empereur Gupta des Indes (fin en 495).
- L’empire Gupta est divisé. Les Huns occupent le Rajputana, le Panjab et le Cachemire.

Océanie & Pacifique

Proche-Orient & Monde arabe


- L'empereur Léon Ier marie sa fille Ariane à Tarasicodissa, qui prend le nom de Zénon. C'est un Isaurien des montagnes de l'Asie Mineure méridionale.

Arts & cultures


- De Viris Illustribus, du prêtre marseillais Gennadius (467-469).

Sciences et techniques

Naissances en 467


- Léon II le Jeune, futur empereur byzantin († en 474)

Décès


-

10 novembre

ko:11월 10일 ms:10 November ja:11月10日 simple:November 10 th:10 พฤศจิกายน Le 10 novembre est le 314 jour de l'année (315 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien. Saint du jour : Saint Léon.

Événements


- 474 : Début du premier règne de Zénon I, empereur romain d’Orient, gendre de Léon I dont il a épousé la fille Aelia Ariadna et père de Léon II le Jeune (fin en 475).
- 1449 : Entrée solennelle du roi Charles VII dans Rouen libérée.
- 1663 : Le Saint-Charles mouille à Saint-Paul et l'île Bourbon devient une colonie et la première base française de l'océan Indien.
- 1698 : La East India Company (Compagnie anglaise des Indes orientales) acquiert, au Bengale, sur le site où Job Charnock avait fondé une usine en 1690, les droits sur trois villages - Sutanati, Kolkata et Gobindapur - qu'elle réunit pour fonder Calcutta.
- 1871 : Stanley retrouve Livigstone au bord du lac Tanganyika.
- 1928 : Hiro-Hito devient empereur du Japon
- 1938 : L'Italie adopte une législation antisémite
- 1952 : Démission du secrétaire général de l'ONU, Trygve Lie
- 1955 : réception officielle de François Albert-Buisson (1881-1961) à l'Académie française
- 1994 : L'Irak reconnaît formellement le Koweït comme État souverain
- 2001 : Inondations meurtrières en Algérie
- 2005 : Un Boeing 777-LR bat le record du plus long vol commercial du monde avec un vol Hong-Kong-Londres de 21.596 kilomètres parcourue en 22 hrs 45.

Naissances


- 1577 : Jacob Cats, poète et politicien néerlandais
- 1668 : François Couperin, compositeur français
- 1759 : Friedrich von Schiller, poète, dramaturge, philosophe et historien.
- 1784 : Franco Andrea Bonelli, ornithologue et collectionneur italien († 1830).
- 1873 : Henri Rabaud, compositeur et chef d'orchestre français († 11 septembre 1949)
- 1925 : Richard Burton, acteur américain
- 1946 : Jenny Rock, chanteuse
- 1955 : Roland Emmerich, réalisateur et scénariste allemand
- 1965 : Eddie Irvine, pilote automobile, britannique
- 1979 : Anthony Réveillère, joueur de football, français

Décès


- 324 av .J.-C. : Héphaestion, ami, amant et officier d’Alexandre le Grand.
- 461 : Léon I (saint), pape.
- 474 : Léon II le Jeune, empereur romain d'Orient, (ou empereur byzantin), petit-fils de l'empereur Léon I. (° en 467).
- 1549 : le pape Paul III (Alessandro Farnese), 220e pape de l'Église catholique. (° 29 février 1468).
- 1605 : Ulisse Aldrovandi, scientifique italien (° 1522).
- 1657 : Anders Bille, Rigsmark danois1600).
- 1806 : Charles Guillaume Ferdinand de Brunswick, miltaire Allemand
- 1852 : Gideon Mantell, obstétricien, géologue et paléontologue anglais
- 1861 : Isidore Geoffroy Saint-Hilaire, zoologiste français1805).
- 1891 : Arthur Rimbaud, poète français
- 1900 : Armand David, missionnaire lazariste, zoologiste et botaniste français (° 1826)
- 1924 : Archibald Geikie, géologue écossais
- 1938 : Mustafa Kemal Atatürk, premier président de la république turque.
- 1981 : Abel Gance, metteur en scène français
- 1982 : Léonid Brejnev, homme d’État soviétique
- 1994 : Carmen McRae, chanteuse de jazz américaine
- 1996 : Fred Lip, pionnier de la montre à quartz
- 1998 : Abdoulaye Ndiaye, dernier survivant du bataillon des tirailleurs sénégalais de la guerre 14-18
- 2000 : Jacques Chaban-Delmas, homme politique français
- 2001 : Ken Kesey, écrivain américain
- 2002 : Michel Boisrond, réalisateur français
- 2003 : Canaan Banana, premier président noir du Zimbabwe indépendant
- 2003 : Ndiaye Diadji, critique d’art et syndicaliste sénégalais

Célébrations

Catégorie:Jour de l'année

474

ko:474년 nb:474 Catégorie:474
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Années 450 | Années 460 | Années 470 | Années 480 | Années 490
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---- Cette page concerne l’année 474 du calendrier julien.

Événements


- 3 février :
  - Mort de Léon I, empereur romain d’Orient (ou empereur byzantin).
  - Début du règne de Léon II le Jeune (° en 467), petit-fils du précédent. (Fin le 10 novembre 474).
- 24 juin : Flavius Julius Nepos est couronné à Rome empereur romain d'Occident.
  - Julius Nepos, bon général, apparenté à la famille impériale est désigné par l’empereur d’Orient. Glycère tente de résister, mais battu près de Rome, il est déposé et finit sa vie comme évêque de Salone. L’Italie et le reste de la Gaule restée romaine reconnaissent Nepos.
- 10 novembre : Début du premier règne de Zénon I, empereur romain d’Orient, gendre de Léon I dont il a épousé la fille Aelia Ariadna et père de Léon II le Jeune (fin en 475).
- Dates non renseignées ou inconnues :
  - Règne de Théodoric le Grand, roi des Ostrogoths.
  - Zénon adopte Théodoric, roi des Amales (Ostrogoths), qui épouse une princesse impériale. Il est promut consul et généralissime.
  - L’empereur Zénon confirme à Genséric la possession de l’Afrique.
  - Eglise du mont Garizim, en Palestine, consacrée à la Vierge.
  - Le patrice Ecdicius, fils d’Eparchius Avitus, devient chef militaire suprême de l’Empire d’Occident (automne). Il sera écarté par Oreste, aidé des Germains danubiens précédemment sous obédience hunnique, qui devient patrice et chef de l’armée.
  - Clermont Ferrand est détruite par les Wisigoths. Euric conquiert l’Auvergne.

Naissances en 474


-

Décès en 474


- 3 février : Léon I, empereur romain d'Orient, (ou empereur byzantin).
- 10 novembre : Léon II le Jeune, empereur romain d'Orient, (ou empereur byzantin), petit-fils du précédent. (° en 467).
- Dates non renseignées ou inconnues :
  - Claudien Mamert, prêtre et poète Gaulois .

Échevin


- Échevin : à Lyon, il correspondait à l'actuel titre de conseiller municipal
- Échevin : il correspondait au titre de maire à Marseille
- Échevin : en Belgique et au Luxembourg, un échevin est un élu adjoint au bourgmestre.

Philippe Auguste

Philippe France 02 Philippe France 02 Philippe France 02 Catégorie:Homme croisé Philippe 02 France Philippe 02 France Philippe 02 France Philippe II dit Philippe Auguste, né le 21 août 1165 à Gonesse Val-d'Oise, mort à Mantes-la-Jolie Yvelines, France le 14 juillet 1223, fut roi de France de 1180 à 1223, septième roi de la dynastie dite des Capétiens directs. Il est le fils de Louis VII dit le Jeune et d' Adèle de Champagne. De son règne, un des plus marquants de la dynastie capétienne, il faut retenir :
- un renforcement important du pouvoir royal et une extension de son domaine
- la participation à la troisième croisade
- la planification de l'urbanisation de Paris, avec le pavage des rues, la construction de fortifications, et notamment du premier Louvre (dit la Grosse Tour).
- la lutte, largement victorieuse, contre la dynastie des Plantagenêts, rois d'Angleterre, en particulier Richard Cœur de Lion. La victoire décisive est remportée à Bouvines en 1214 contre l'empereur Otton IV, allié du roi d'Angleterre Jean sans Terre.
- un conflit avec l'Église sur l'annulation de son second mariage, qui voit le royaume frappé d'interdit en 1200.

Épouses

# 1180 : Isabelle de Hainaut, comtesse d'Artois (1170-1190), fille de Baudoin V comte de Hainaut.Elle lui donne un fils: #
- Louis VIII le Lion. # 1193 : Ingeburge de Danemark (1176-1238) fille de Valdemar 1er, roi du Danemark, sœur de Knut VI, roi du Danemark au moment du mariage avec Philippe II. Répudiée en 1193, rétablie à la Cour de France en 1213, elle ne retrouvera jamais sa place conjugale. # 1196 : Agnès de Méranie (v.1176-1201), fille de Berthold IV de Méranie. Elle lui donne trois enfants: #
- Marie (1198-1238?), qui épouse en 1206 Philippe comte de Namur (1175-1212). Elle se remarie en 1213 avec Henri duc de Brabant (?-1235), #
- Jean-Tristan (1201-1201), #
- Philippe Hurepel (1200-1234) comte de Clermont et de Boulogne qui épouse en 1216 Mathilde de Dammartin (?-1261). Agnes de Méranie est répudiée en 1200. Philippe Auguste fut inhumé en la basilique Saint-Denis près de Paris. Comme celles des autres princes et dignitaires reposant en ce lieu, sa sépulture fut profanée par les révolutionnaires en 1793. Image:Couronnement de Philippe Auguste.jpg|Couronnement de Philippe Auguste, enluminées par Jean Fouquet, Tours, vers 1455-1460 Image:Miniaturre Philippe Auguste traversant la Loire.jpg|Philippe Auguste traversant la Loire, Paris, XIVe-XVe Image:Philippe auguste.jpg|Statue de Philippe Auguste au château de Versailles.

Liens externes


- [http://www.philippe-auguste.com/ www.philippe-auguste.com], Paris à l'époque de Philippe Auguste ja:フィリップ2世 (フランス王)


1387

Catégorie:1387
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Années 1360 | Années 1370 | Années 1380 | Années 1390 | Années 1400
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---- Cette page concerne l'année 1387 du calendrier julien.

Événements


- Au col de Sett, aménagement de la première route carrossable à travers un col des Alpes.
- Construction de l'Hôtel de Ville de Bruges, alors centre commercial des Pays-Bas.
- Construction de la cathédrale Saint-Gilles d'Édimbourg en Écosse.
- Jean Grimaldi, seigneur de Beuil est nommé gouverneur de Provence.
- La Thessalonique est prise par les Turcs Ottomans.
- Les Visconti de Milan prennent les cités-états de Vérone et de Vicence à la famille Scala.
- Rébellion musulmane dans le Gujarat en Inde.
- Sigismond de Luxembourg, le gendre de Louis Ier de Hongrie, devient roi de Hongrie par son mariage.

Naissances en 1387


- Henri V d'Angleterre.

Décès en 1387


- ko:1387년

Loi salique

Les origines de la loi salique

Qui ne s'est jamais demandé pourquoi la monarchie française était exclusivement masculine, alors que tant d'exemples étrangers nous prouvent la capacité des femmes à mener un royaume d'une main de maître ? C'est bien avant la formulation concrète d'une véritable loi salique que le débat naît. En 1316, Louis X le Hutin, fils de Philippe IV le Bel, meurt après avoir bu de l'eau trop froide. Il laisse une fille en bas âge, Jeanne, et une femme enceinte, Clémence de Hongrie. Le frère de Louis X, Philippe de Poitiers, y voit alors l'occasion de devenir roi de France : il s'accorde avec Eudes IV de Bourgogne, oncle de Jeanne, pour être le régent de l'enfant à venir au cas où ce dernier serait un fils. Si, en revanche, l'enfant est une fille, elle sera exclue du trône comme sa sœur aînée, mais cela seulement jusqu'à sa majorité. Il semble alors qu'il y ait possibilité pour les deux jeunes filles, et particulièrement pour Jeanne, de monter sur le trône de France. Cela laisse du répit à Philippe de Poitiers pour se faire admettre comme roi. Par malheur, l'enfant, qui naît le 15 novembre 1316, est un fils. Il est nommé Jean Ier le Posthume... et meurt cinq jours plus tard. Philippe bouscule alors les accords passés avec Eudes de Bourgogne : il se proclame roi de France et de Navarre, et se fait sacrer le 9 janvier 1317 sous haute protection militaire. En effet, Philippe est tenu pour un usurpateur par Agnès de France, mère de Marguerite de Bourgogne, grand-mère de Jeanne et fille de saint Louis. Elle réclame le rassemblement des pairs et Philippe V le Long fait appeler les représentants des trois ordres. Il demande à l'Université de rédiger un argumentaire justifiant son droit à monter sur le trône de France, argumentaire très pauvre il faut l'avouer (ne s'appuyant que sur le degré de proximité avec saint Louis). Mais Philippe a le soutien de la noblesse : un traité est signé entre Eudes de Bourgogne et Philippe V : Jeanne renonce à ses prétentions à la couronne de France. Il semble étrange que des arguments solides, comme le caractère coutumier de l'hérédité masculine (c'est le miracle capétien) n'aient pas été formulés. Ce débat s'ouvre au moment même où les femmes ont un rôle des plus importants en politique ; ainsi Mahaut d'Artois, mère de Jeanne II de Bourgogne l'épouse de Philippe V, est-elle nommée pair. En outre, Philippe V est dans une situation contradictoire : du vivant de Louis X, Philippe avait demandé à son frère la permission de transmettre son apanage du Poitou à sa fille... pourquoi la fille de Louis X n'aurait elle pas pu hériter du royaume de France dans ce cas ? Mais Philippe V meurt en 1322, et c'est Charles de la Marche, son frère et dernier fils de Philippe le Bel, qui lui succède. Le débat au sujet de la succession possible de Jeanne ne s'ouvre pas : "le fait commençait à créer le droit". C'est sous le règne de Charles IV le Bel que François de Meyronnes, puis Raoul de Presles, affirment une première justification de l'exclusion des femmes au trône : le roi est dans une situation quasi-sacerdotale, et les prêtres ne peuvent être que des hommes. Charles IV meurt à son tour en 1328 : une nouvelle crise successorale éclate. Il est acquis que les femmes ne peuvent prétendre à la couronne de France (rappelons-le, sans qu'aucune règle écrite ne le formule). Mais deux hommes s'opposent lors de la revendication du trône : Philippe de Valois, neveu de Philippe IV le Bel ; Édouard III, roi d'Angleterre, fils d'Isabelle de France et petit-fils de Philippe IV le Bel. L'Histoire dira que c'est Philippe VI de Valois qui montera sur le trône et fondera la dynastie des Valois, mais pourquoi Édouard III a-t-il été écarté ? Deux raisons l'expliquent : Édouard III revendique le trône par l'intermédiaire de sa mère, s'il avait été proclamé roi de France, une kyrielle de revendications de la part d'autres fils issus de filles royales auraient ressurgies... La deuxième raison est que la monarchie française est une monarchie nationale... Et Edouard III n'est-il pas roi d'Angleterre ? Ce dernier se résigne alors et prête son hommage lige au roi de France en 1331. Il revient cependant sur son acceptation en 1337, provoquant la guerre de Cent ans ! En outre, Charles II de Navarre, fils de Jeanne à qui Philippe VI avait rendu la Navarre, est soutenu par l'opinion publique pour monter sur le trône. Le roi de France se sent alors pressé de formuler une règle implacable. C'est sous Charles V que Nicolas Oresme reprend plus concrètement l'argumentation de François de Meyronnes et de Raoul de Presles dans Le Livre de Politique et définit trois moyen d'accession au trône :
- par transmission dynastique — au fils du roi
- par élection — comme pour Philippe V
- par élection de lignage — comme Philippe VI C'est finalement en 1378, qu'Evrart de Trémaugon, dans le Songe du Vergier, va chercher dans le droit romain une justification à la faiblesse du sexe (imbecillitas sexus). La loi salique est finalement formulée en 1488, et prétend s'appuyer sur une loi des Francs saliens que Lescot aurait modifiée pour que finalement, la femme ne puisse "avoir en héritage aucune part du royaume".

La loi

La loi salique est une sorte de code pénal et civil propre aux Francs saliens ( et s).La première (il y en eu 8) décrivant dans le détail les obligations de chacun dans la société et les peines encourues par ceux qui les violent. La première motivation de la mise en place de la loi salique est de remplacer la pratique de la vengeance personnelle (germanique faida) par des compensations financières. D'abord mémorisée et transmise oralement, sa première rédaction date des années 490, sous Clovis, dans le pactus legis salicæ (Pacte de le loi salique). L'un des articles portait sur la succession des alleux (terres en dehors et donc non concernées par le système féodal)par les femmes fut utilisé comme argument par les partisans de Philippe de Valois face aux prétentions d'Édouard III d'Angleterre au trône de France en 1328. C'est l'article 62, intitulé De allodis : :« De terra salica nulla portio hereditatis mulieri veniat, sed ad virilem sexum tota terræ hereditas perveniat. (Quant à la terre salique, qu'aucune partie de l'héritage ne revienne à une femme, mais que tout l'héritage de la terre passe au sexe masculin) » Ce qu'est la « terre salique » n'est pas défini dans le texte. Il s'agit de la terre des ancêtres, ou de la demeure familiale, au cœur du domaine, et non à proprement parler du royaume des Francs saliens.En outre, cet article, concernait que les allleux. En aucun cas, les tenures roturières et encore moins les tenures nobles. En Champagne, par exemple, la coutume estimait que les femmes pouvait hériter au même titre que les hommes de la terre ancestrale (terra salica). C'est seulement au que cette règle de droit privé est de nouveau invoquée — la loi salique étant tombée dans l'oubli — avec une nouvelle interprétation, pour appuyer la règle de dévolution de la couronne, première loi fondamentale du royaume de France. La loi salique aurait existé avant sa rédaction sous Clovis : mais, lorsqu'elle est rédigée en latin, elle s'imprègne de droit romain et, ce faisant, témoigne d'une cohabitation des Germains avec les autorités issues de l'Empire romain, c'est-à-dire l'aristocratie chrétienne et gallo-romaine. La loi salique a ensuite été modifié plusieurs fois, notamment sous Chilpéric en 575 qui précisait que "si les fils venaient à manquer, la couronne reviendrait à l'aînée des filles". Le principe de masculinité que l'on attribue à tort à la loi salique résulte du fait que jusqu'à Louis X le Hutin, les capétiens n'eurent que des fils ("le miracle capétien"). La question des filles ne se posait donc pas même lorsque l'aîné était une fille. Il faut aussi noter que le doute sur la paternité de Jeanne, son âge, la mysogynie ambiante, et surtout la volonté de ne pas voir passer le royaume de France en des mains étrangères ont beaucoup joué. La loi salique et bien d'autres justifications peu vraisemblables; "les lys ne filent point", St-Matthieu, "la France ne tombe pas en quenouille", "les lys ne filent point en France"; furent des justifications apportées a posteriori pour justifier un situation de fait, fruit des évènements.

Bibliographie


- Bernard Barbiche, Les institutions de la monarchie française à l'époque moderne, PUF, 1999 ;
- Jean Barbey, Frédéric Bluche et Stéphane Rials, Les lois fondamentales et succession de France, D.U.C, 1984 ;
- Marc Ferro, « Histoire de France », Poches Odile Jacob, 2001. Salique Catégorie:Moyen Âge Catégorie:Monarque de France Catégorie:Roi de France ja:サリカ法典

1486

Catégorie:1486
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Années 1460 | Années 1470 | Années 1480 | Années 1490 | Années 1500
1481 | 1482 | 1483 | 1484 | 1485 | 1486 | 1487 | 1488 | 1489 | 1490 | 1491
---- Cette page concerne l'année 1486 du calendrier julien.

Événements


- 15 mars : Alliance entre les Bretons et l'Empereur.
- Le premier livre important sur la sorcellerie Le Marteau des Sorcières (Malleus maleficarum) de Jacob Sprenger est publié en Allemagne.
- Les Aztèques fondent la ville de Oaxaca au Mexique.
- Ahuitzotl, nouveau souverain des Aztèques.
- Première rencontre entre Christophe Colomb et Isabelle de Castille, où il lui soumet son projet de trouver la route des Indes vers l'Ouest.

Naissances en 1486


-

Décès en 1486


- Tizoc, souverain aztèque, sans doute empoisonné lors d'une réaction nobiliaire. ko:1486년

Paris

Paris est la capitale de la France et le chef-lieu de la région Île-de-France. Elle est construite à cheval sur une boucle de la Seine, ce qui la divise naturellement en une rive gauche et une rive droite. Connue dans le monde entier pour ses monuments et sa vie artistique et culturelle, Paris est aussi un symbole historique fort, un centre politique et économique important et un point de passage pour les transports inter-européens. Ses habitants sont appelés les Parisiens. Paris est également connue sous le nom argotique de « Paname ». La devise de Paris est Fluctuat nec mergitur, soit « Il tangue mais ne coule pas » ; il s'agit de Scilicet, le navire représenté sur le blason de la ville et symbolisant l'ordre des marchands de l'eau commerçant sur la Seine. La patronne de la ville est sainte Geneviève, à qui il est attribué d'avoir convaincu Attila d'épargner la capitale gauloise, au .

Histoire

Attila] Voir aussi la chronologie de Paris et l'Histoire de l'urbanisme parisien. On peut consulter des cartes anciennes de Paris sur le site Gallica .

Origine du nom de Paris

Paris doit son nom à la tribu des Parisii. L'origine de ce nom n'est pas connue avec certitude. Il dériverait du mot gaulois kwar (carrière), par référence aux nombreuses carrières de la région parisienne. D'autres étymologies ont été proposées. Selon les historiens Pierre Hubac et Cheikh Anta Diop, les Parisii devraient leur nom à la déesse égyptienne Isis, à laquelle de nombreux temples (ou enclos, per Isis en égyptien) étaient dédiés dans la région parisienne. Une légende rattache le nom de Paris à celui de la cité engloutie d'Ys.

Préhistoire

Le site de Paris est occupé par l'homme depuis au moins 40 000 ans, comme en témoignent les outils en pierre taillée retrouvés hors contexte lors des différents travaux de terrassement en bord de Seine. Les plus spectaculaires découvertes archéologiques in situ ont été faites dans le XII arrondissement, où ont été mis à jour en 1991 les vestiges parmi les plus anciens de l'occupation humaine permanente sur le territoire de Paris. Les fouilles sur la ZAC de Bercy, ont permis la découverte des traces d'un village de la période chasséenne (entre 4000 et 3800 av. J.-C.), établi sur la rive gauche de l'ancien bras de la Seine, dévoilant un mobilier archéologique exceptionnel : pirogues de bois, poteries, arcs et flèches, outils en os et en pierre.

Antiquité

chasséenne]] C'est le flou le plus total entre cette occupation préhistorique du site et la période gallo-romaine. Seule certitude, et encore, les Parisii, peuple Gaulois, étaient maîtres des lieux quand les troupes de César sillonnèrent le pays. Certains évoquent des dates entre -250 et -200 pour la fondation du Paris des Parisii, sans grands arguments à faire valoir. En 52 av. J.-C., lorsque Labienus, lieutenant de Jules César, prit Paris, elle était appelée Lutetia (traduit plus tard en français par Lutèce) par les Romains. Le rôle de capitale de la Gaule était alors dévolu à Lugdunum (Lyon). On ne connaît pas aujourd'hui avec certitude l'emplacement de la cité gauloise. On a longtemps pensé qu'elle se trouvait dans l'île de la Cité mais cette hypothèse est aujourd'hui très discutée (cette dernière ayant été complètement fouillée lors du chantier du métro). La cité gauloise a très bien pu se situer dans l'île Saint-Louis ou dans une autre île aujourd'hui rattachée à la rive gauche et qui se trouvait en face de l'île Saint-Louis (delta formé par l'embouchure de la Bièvre). Une hypothèse très discutée actuellement est de placer le village gaulois d'origine non loin du mont Valérien à Nanterre. La cité romaine a été construite au sur la rive gauche. On pense qu'elle s'étendait approximativement du boulevard Saint-Germain au Val-de-Grâce et de la rue Descartes au jardin du Luxembourg. Lutèce était construite autour de la rue Saint-Jacques (qui en était le cardo) selon un plan organisé en rues perpendiculaires. Le centre de la ville est fixé par les architectes romains au niveau actuel des 172 et 174 de la rue Saint-Jacques. Le forum s'étendait de la rue Saint-Jacques au boulevard Saint-Michel et de la rue Cujas à la rue Malebranche. Des thermes étaient construits à l'angle du boulevard Saint-Germain et du boulevard Saint-Michel, ainsi qu'à proximité de l'actuel Collège de France, à l'angle de la rue des Écoles et de la rue Jean-de-Beauvais. Un théâtre se trouvait à l'angle de la rue de l'École de médecine et du boulevard Saint-Michel, à l'emplacement actuel de la rue Racine. À l'est de la ville, une rivière aujourd'hui canalisée, la Bièvre, contournait la montagne Sainte-Geneviève en passant au niveau du jardin des Plantes. La rivière traversait à cette époque le XIII arrondissement pour se jeter dans la Seine au niveau de l'île de la Cité et de l'île Saint-Louis. Les Arènes de Lutèce étaient construites à l'est de la ville, à proximité de la Bièvre. Un cimetière est implanté au sud de la ville, à l'emplacement de l'abbaye de Port-Royal.

Époque médiévale

Paris prend son nom actuel au et Clovis, Mérovingien et roi des Francs, s'y établit pour en faire sa capitale en 508, suite à sa victoire sur les Romains. Dès le , on note la présence d'un lieu de culte implanté sur la rive droite : l'église Saint-Gervais (aujourd'hui située derrière l'Hôtel de ville). Au , des enceintes furent édifiées sur la rive droite pour protéger les paroisses de Saint-Gervais et Saint-Germain-l'Auxerrois (aujourd'hui situées près du Louvre). L'enceinte de Saint-Gervais devait se situer approximativement au niveau des rues des Barres, de Rivoli, et de la Tacherie. La rive gauche fut entièrement détruite par les Normands en 885. Quand la couronne échut aux Capétiens, en 987, Paris était une des deux grandes villes de leur domaine personnel (avec Orléans). Leur ancêtre Eudes s'illustra en la défendant face aux Vikings. Les premières agglomérations de la rive droite datent du . Il s'agit alors de Saint-Martin-des-Champs (aujourd'hui rue Réaumur), Saint-Germain-l'Auxerrois, et Saint-Gervais. Les rois se fixèrent progressivement à Paris à partir de Louis VI (1108), et plus encore de Philippe-Auguste (1190-1220). Paris devint alors définitivement la capitale du royaume. La rive gauche de la ville ne fut véritablement reconstruite qu'au . À la même époque, la rive droite était constituée de quatre quartiers : le quartier de Grève (Saint-Gervais), le Châtelet, les Halles et Saint-Germain-l'Auxerrois. Le quartier de Grève s'étendait alors jusqu'à l'église Saint-Merri. L'enceinte construite par Philippe-Auguste allait de la rue Étienne-Marcel à la rue de l'Estrapade, et du Louvre aux Fossés-Saint-Bernard. Par la suite, Paris s'étendit surtout sur la rive droite. Au , l'enceinte de Charles V (1371-1380) englobait l'ensemble des III et IV arrondissements et s'étend du Pont Royal à la Porte Saint-Denis (emplacement de l'actuelle rue d'Aboukir). rue d'Aboukir

De Henri IV à la monarchie de Juillet

Au , Henri IV, qui selon la légende trouvait que « Paris vaut bien une messe », construisit les premiers ensembles ar