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1828Catégorie:1828
Cette page concerne l'année 1828 du calendrier grégorien.
Événements
Europe
- 6 août : Mehemet Ali, khédive d'Égypte, accepte les demandes anglaises en vue d'une évacuation de la Grèce.
- Début du ministère tory du Arthur Wellesley, duc de Wellington, Premier ministre d'Angleterre (fin en 1830).
Afrique
- Début du règne de Ranavalona I de Magagascar, qui pratique une politique xénophobe et réactionnaire (fin en 1861).
- Le français René Caillé devient le premier explorateur occidental a pouvoir décrire la ville de Tombouctou.
- Mort de Shaka roi des Zoulou.
Amérique
- Abdication de Antonio José de Sucre de la présidence de la république de Bolivie.
Chronologies thématiques
- Art & culture :
- L'écrivain et lexicographe américain Noah Webster publie son « Dictionnaire Américain de la Langue Anglaise ».
- Le compositeur et pianiste Frédéric Chopin commence sa tournée de concerts à l'âge de 18 ans.
- Le violoniste virtuose italien Niccolo Paganini donne des concerts à Vienne.
- Science et techniques :
- Le chimiste allemand Friedrich Wöhler synthétise l'urée, premier synthèse d'un composant organique.
- Sport :
- Inauguration de la première piscine couverte à Liverpool : St-George’s Pier. Un club de natation y est fondé.
- Le Kent est sacré champion de cricket en Angleterre.
- Le mot « sport » entre dans la langue allemande.
- 8 février : Jules Verne, romancier français († 1905).
- 18 mars : William Randal Cremer, prix Nobel de la paix en 1903 († 1908).
- 8 mai : Henri Dunant, fondateur de la Croix-Rouge, prix Nobel de la paix en 1901 († 1910).
- 12 mai : Dante Gabriel Rossetti, poète, écrivain et peintre anglais († 1882).
- 9 septembre du calendrier grégorien ou 28 août du calendrier julien : Léon Tolstoï, écrivain russe († 1910).
- 22 septembre : Heinrich Agathon Bernstein, naturaliste-voyageur hollandais († 1865).
- 3 novembre : Octavius Pickard-Cambridge, prêtre et zoologiste britannique († 1917).
- 16 avril : Francisco de Goya y Lucientes, peintre espagnol
- 15 juillet : Jean-Antoine Houdon, sculpteur français
- 26 octobre : Albrecht Daniel Thaer, agronome allemand (° 1752).
- 8 novembre : Thomas Bewick, graveur et ornithologue britannique (° 1753).
- 19 novembre : Franz Schubert, compositeur
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Article principal : 1828
Catégorie:Chronologie du XIXe siècle
Calendrier grégorienLe calendrier grégorien (du nom du pape Grégoire XIII qui l'introduisit en 1582) est le calendrier actuellement utilisé en Europe, ses anciennes colonies et dans une bonne partie du reste du monde.
Structure du calendrier
Sa forme se base sur le calendrier julien de la Rome antique dont il est le jumeau. C'est un calendrier solaire, se basant sur la révolution de la Terre autour du soleil de 365,2422 jours de 24 heures de 60 minutes de 60 secondes métriques. Le calendrier grégorien donne un temps moyen de l'an de 365,2425 jours ; pour assurer un nombre entier de jours par année, on y ajoute régulièrement un jour bissextile, le 29 février (voir année bissextile).
Le cycle complet du calendrier grégorien dure 400 ans : trois siècles constitués de 24 cycles juliens (trois ans de 365 jours, puis une année de 366 jours) suivis de 4 années de 365 jours, puis un siècle constitué de 25 cycles juliens.
Subdivisions
Le calendrier grégorien est divisé en douze mois, groupés en quatre trimestres :
Une période de sept jours forme une semaine. Les jours d'une semaine ont chacun un nom : lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi et dimanche.
L'ère ordinairement utilisée avec le calendrier grégorien est l'ère chrétienne, c'est-à-dire « après Jésus-Christ ». Il est à noter qu'il n'y a pas eu d'année zéro ; les siècles et les millénaires commencent avec l'année numéro Un. Donc, le et le commencent le 1 janvier de l'an 1 du troisième millénaire c'est-à-dire en 2001.
L'ajustement grégorien
L'introduction du calendrier grégorien en remplacement du calendrier julien commança le 15 octobre 1582. Le but était de lutter contre la dérive de la date de Pâques (le dimanche après la première lune de l'équinoxe de printemps) qui se déplaçait vers les mois d'été.
La différence principale entre le calendrier grégorien et son ancêtre, le calendrier julien, repose dans la distribution des années bissextiles. La gémellité de ses calendriers pose problème aux historiens, puisque la même date ne désigne pas forcément le même jour.
Comme noté ci-dessus, l'année tropique moyenne, c'est-à-dire la période de rotation de la Terre autour du Soleil, dure 365,2422 jours. En insérant une journée bissextile tous les quatre ans, le calendrier julien attribuait à l'année une durée moyenne de 365,25 jours. Ceci induisait un décalage d'environ 8 jours par millénaire par rapport au temps vrai, avec pour effet que la date de Pâques, déterminée par l'équinoxe du printemps, glissait en arrière vers février.
Il fut donc décidé de supprimer les années bissextiles pour les années qui sont des multiples de 100 sans être des multiples de 400. Ainsi 1600 et 2000 furent bissextiles, mais pas 1700, 1800, 1900.
En appliquant cette règle on en arrive à une année de 365,2425 jours au lieu de 365,2422 jours soit un excès de trois jours en 10 000 ans. Il a été proposé d'amender la règle pour considérer les années multiples de 4 000 comme normales. Mais du fait du raccourcissement de l'année tropique évalué à 0,5s par siècle et de l'allongement du jour de 1,64 millisecondes par siècle, il est illusoire d'arriver à ce niveau de précision, les incertitudes sur la durée de l'année dans 10 000 ans étant du même ordre de grandeur.
Remplacement du calendrier grégorien
Si le principe de l'ajustement grégorien n'a pas été remis en cause, il n'en est pas de même de sa structure interne.
Les critiques portèrent bien entendu sur ses liens avec le christianisme, au travers de l'ère chrétienne, des fêtes religieuses et des références aux saints. Cela a motivé quelques projets de calendriers laïcs comme par exemple le calendrier républicain de la révolution française. À la différence du système métrique, celui-ci n'aboutit pas ; il est vrai que le principe de ne plus se reposer qu'un jour sur dix (decadi) au lieu de sept pouvait ne pas enthousiasmer.
D'autres critiques semblent concerner la construction même du calendrier :
- mois de longueur variables (de 28 à 31 jours) qui complique par exemple l'analyse des statistiques économiques ;
- correspondance difficile entre le nom des jours et leur numéro dans le mois ;
- durée des trimestres (le troisième trimestre étant par exemple notamment plus court que le deuxième) ;
- nombre de semaines (4,33 ?) par mois ;
- variation de la date de certains jours fériés comme Pâques.
Mais en fait ce n'est pas le choix humain du calendrier qui en est responsable ; c'est tout simplement le fait que l'année astronomique ne comporte pas un nombre entier de jours, que le cycle lunaire non plus, et que le nombre de jours d'une année doit bien être divisé d'une manière ou d'une autre si on veut s'y retrouver. Cette difficulté a amené de nombreuses propositions de reformes à utiliser le principe du jour épagomène. Il s'agit d'un jour blanc qui n'entre pas dans le décompte de la semaine. En ajoutant un (ou deux les années bissextiles) jour épagomènes à l'année, on arrive à obtenir l'égalité 364 = 7×52. On retrouve la même idée avec les jours complémentaires dans le calendrier républicain de la révolution française.
La durée des mois avait été choisie de façon à correspondre approximativement à un cycle lunaire. Ainsi, même une population illettrée pouvait savoir à peu près, en observant le changement d'aspect de la lune, quand un mois s'était écoulé ; la référence à la lune était importante pour les marins (pour connaître les marées) et pour les agriculteurs (travaux nocturnes dans les champs) d'une population très majoritairement rurale. Si aujourd'hui ce lien est culturellement de moins en moins prégnant, on peut noter que la grande majorité des reformes du calendrier tente de conserver un mois d'environ une lunaison. Il faut cependant noter l'émergence du calendrier baha'i, utilisé dans le bahaïsme. S'il se base également sur une année solaire, celle-ci débutant au solstice du printemps le 21 mars, son originalité tient à l'abandon de la référence lunaire pour la durée du mois. Une année de ce calendrier comporte en effet 19 mois de 19 jours. Les 4 jours supplémentaires nécessaires à compléter une année sont intercalées entre le 18 et le 19 mois, et sont nommés les jours intercalaires.
Au cours des trois derniers siècles d'autres propositions de réforme ont été avancées. Les plus connues furent les propositions de calendrier universel et de calendrier fixe. Vers le milieu du , la Société des Nations puis l'Organisation des Nations unies menèrent des études pour réformer le calendrier. Celles-ci seront abandonnées sous la pression de pays comme les États-Unis, l'Angleterre, les Pays-Bas ou l'Indonésie, officiellement pour ne pas désorganiser des traditions religieuses.
Beaucoup d'auteurs de science-fiction ont joué avec l'idée que le calendrier terrien serait peut-être un jour utilisé dans tout l'espace connu alors que tout le monde ou presque aurait oublié sa raison d'être initiale, voire l'existence de la Terre elle-même.
Déjà Edmond Rostand dans Cyrano de Bergerac essayait de berner ses lecteurs en affirmant que le 26 septembre 1655 était un samedi... Il s'agissait en fait d'un dimanche !
Liens externes
- [http://www.louisg.net/C_gregorien.htm Le calendrier grégorien]
- [http://www.auduteau.net/calendar/sommaire.shtml Questions posées fréquemment à propos des calendriers]
- [http://hermes.ulaval.ca/~sitrau/calgreg/ Les textes constitutifs du calendrier grégorien]
- [http://geneamichaud.free.fr/telechargements/caldate-00.html Utilitaire de conversion de calendriers pour Excel]
Voir aussi
- Calendrier
- 366 jours du calendrier grégorien
- Calendrier julien
- ISO 8601
Grégorien
als:Gregorianischer Kalender
ja:グレゴリオ暦
ko:그레고리력
ms:Kalendar Gregory
simple:Gregorian calendar
th:ปฏิทินเกรกอเรียน
6 août
Le 6 août est le 218 jour de l'année (219 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.
Événements
- 1223 : Couronnement de Louis VIII et Blanche de Castille à Reims
- 1612 : Au Brésil, Daniel de la Touche, seigneur de la Ravardière, arrive au port de Javiré sur l'île de Maranhão avec la flotte française composé de trois bâtiments (la Régente, la Charlotte et la Sainte-Anne) et débute la construction d'un fort, auquel il donnera le nom de Saint-Louis (São Luis), en l'honneur du roi de France Louis XIII. Autour de ce fort se créera la ville de Saint-Louis de Maranhão (aujourd'hui São Luis do Maranhão, classée sur la Liste du patrimoine mondial par l'Unesco).
- 1623 : Le cardinal Maffeo Barberini, descendant d'une noble famille florentine, est élu pape, et en acceptant son élection il prend le nom d' Urbain VIII. (fin du pontificat en 1644).
- 1726 : L'empire germanique et la Russie concluent une alliance contre la Turquie.
- 1647 : Arrivée en Nouvelle-France, à Québec, de Pierre Tremblay, ancêtre des Tremblay d'Amérique
- 1806 : Fin du Saint Empire romain germanique
- 1824 : Simon Bolivar bat les Espagnols à la bataille de Junin (Pérou).
- 1825 : Indépendance de la Bolivie
- 1828 : Mehemet Ali, khédive d'Égypte, accepte les demandes anglaises en vue d'une évacuation de la Grèce.
- 1840 : Le futur Napoléon III est condamné à la prison à vie après une tentative de soulèvement.
- 1870 : Bataille de Froeschwiller-Woerth
- 1890 : Première exécution par chaise électrique à la prison d'Auburn, de New York.
- 1896 : Madagascar devient colonie française.
- 1908 : Découverte archéologique de la Vénus de Willendorf
- 1945 : Bombardement d'Hiroshima au Japon par les États-Unis avec une bombe à l'uranium, 70 000 morts.
- 1953 : Le maréchal Tito réclame l'internationalisation de Trieste
- 1962 : Indépendance de la Jamaïque
- 1973 : Bombardement "par erreur" de la ville cambodgienne de Neak Long, par l'armée américaine, causant la mort de centaines de civils.
- 1983 : Un chasseur russe abat un Boeing 747 sud-coréen qui survole l'île de Sakhaline.
- 1990 : Début de l'embargo de l'ONU contre l'Irak
- 1995 : Les pubs anglais ouvrent le dimanche pour la première fois depuis 1872.
- 1995 : Les cyclistes parisiens peuvent circuler librement sur certains quais de la Seine.
- 1997 : Un Boeing 747 sud-coréen s'écrase sur l'île de Guam, dans le Pacifique : 226 morts
- 2002 : Le mouvement d'extrême droite français Unité radicale, auquel appartenait Maxime Brunerie, est dissout par décret.
Sport
- 1926 : première traversée de la Manche à la nage par une femme par Gertrude Ederlé.
- 1958 : Herbert Elliott amène le record du monde du mile à 3mn 54,5s.
- 1958 : Glenn Davis amène le record du monde du 400 m haies à 49mn 2s.
- 1966 : le boxeur américain Cassius Clay conserve son titre des Lourds en battant Brian London.
- 1978 : Karl-Hans Riehm bat le record du lancer de marteau avec un jet de 80,32 m.
- 1985 : le nageur Matt Biondi porte le record du monde du 100 m à 49mn 24s.
- 1992 : Kevin Young porte le record du monde du 400 m haies à 46mn 78s.
- 2002 : Franziska van Almsick porte le record du monde du 200 mètres nage libre féminin à 1mn 56,64s.
Naissances
- 1651 : Fénelon (François de Pons de Salignac de La Mothe-Fénelon), homme d'église et écrivain français, archevêque de Cambrai. († le 7 janvier 1715).
- 1723 : Marcus Elieser Bloch, médecin et naturaliste allemand († 1799).
- 1809 : Alfred Lord Tennyson, poète britannique.
- 1868 : Paul Claudel, dramaturge et poète français.
- 1888 : Roland Garros, aviateur français
- 1881 : Alexander Fleming, co-découvreur de la pénicilline, Prix Nobel de médecine 1945
- 1904 : Jean Zay, avocat, homme d'état français
- 1908 : René de Castries (le duc de Castries), historien et académicien français († 1986).
- 1911 : Lucille Ball, actrice étatsunien.
- 1917 : Robert Mitchum, acteur américain
- 1927 : Jean Ellenstein, historien français.
- 1928 : Andy Warhol, artiste étatsunien
- 1943 : Jon Postel, informaticien étatsunien, l'un des fondateurs de l'Internet
- 1946 : Elisabeth Guigou, femme politique française
- 1961 : Karl Zéro, animateur français de télévision
- 1962 : Michelle Yeoh (Yeoh Choo Kheng) actrice malaysienne.
- 1962 : Marc Lavoine, chanteur français
- 1965 : Olivier Megaton, réalisateur français.
- 1965 : Luc Alphand, skieur français.
- 1970 : M. Night Shyamalan, réalisateur indien.
- 1972 : Geri Halliwell, chanteuse anglaise, ex-membre des "Spice Girls".
- 1975 : Renate Goetschl, championne de ski
Décès
- 258 : le pape Sixte II
- 523 : le pape Hormisdas
- 1458 : le pape Calixte III
- 1503 : Rodrigo Borgia (° 1431), pape depuis 1492 sous le nom d'Alexandre VI
- 1890 : William Kemmler, premier détenu exécuté par la chaise électrique
- 1973 : Fulgencio Batista, dictateur cubain
- 1978 : Paul VI, né Giovanni Battista Montini, pape
- 1987 : Léon Noël, homme politique français, premier président du Conseil constitutionnel.
- 1988 : Francis Ponge, poète français
- 1989 : Hubert Beuve-Méry, journaliste français, fondateur du quotidien Le Monde
- 1998 : André Weil, mathématicien
- 2001 : Jorge Amado, écrivain brésilien
- 2002 : Edsger Dijkstra, mathématicien et informaticien néerlandais
- 2005 : Robin Cook, politicien britannique
- 2005 : Ibrahim Ferrer, chanteur cubain, membre du Buena Vista Social Club
Célébrations
- Fête chrétienne de la Transfiguration du Christ sur le mont Thabor (catholiques, orthodoxes).
Catégorie:Jour de l'année
ja:8月6日
ko:8월 6일
ms:6 Ogos
simple:August 6
th:6 สิงหาคม
Égypte
|- valign="top"
| Langues usuelles
| Anglais, français
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| Président
| Mohammed Hosni Moubarak
|{{{{{{{VIIe siècle{Commons|Category:Egypt|l'Égypte{wikitravel|l'Égypte|Égypte{ar{ar{Pays d'Afrique{Pays d'Asie{Ligue arabe{Serie Afrique
Arthur WellesleyWellesley, Arthur Wellesley, Arthur
Wellesley, Arthur
Wellesley, Arthur
Arthur Wellesley 1er duc de Wellington (30 avril 1769 – 14 septembre 1852) fut un aristocrate anglo-irlandais devenu soldat et homme politique britannique. Il est principalement connu en tant que vainqueur de Napoléon à Waterloo. Il est souvent comparé à John Churchill, duc de Malborough, avec qui il partage de nombreux points communs, en particulier d’être devenu un leader politique après avoir réalisé une grande carrière militaire.
Origine
Arthur Wellesley, est le troisième fils de Garret Wesley, 1 comte de Mornington. On pense qu’il est né soit à Dublin, soit sur les terres familiales dans le comté de Meath en Irlande. Sa date de naissance n’est pas connue avec précision : la seule trace que l’on en ait se trouve dans un registre d’église et a sans doute été inscrite quelques jours après sa naissance. La date la plus probable est le 1 mai 1769, mais il est possible que cela est été quelques jours avant ou après. Son nom initial Arthur Wesley fut légalement changé pour Arthur Wellesley en mars 1798.
Wellesley étudie à Eton de 1781 à 1785, puis à Bruxelles. En 1787, son père lui achète une fonction d'enseigne dans le 73ème régimment d’infanterie ; après un premier entrainement en Angleterre, il rejoint l’Académie militaire d’Angers. De 1787 à 1793, il est affecté comme aide de camp de deux Lord lieutenant d'Irlande successifs. Il est promu lieutenant en 1788 ; en 1790, il est élu député (indépendant) de Trim à la chambre des communes d’Irlande, poste qu’il gardera jusqu'en 1797. Il progresse rapidement dans l’armée — principalement grâce au système de l’époque où les officiers pouvaient (et souvent devaient) acheter leur grade — et en 1793, il devient Lieutenant-colonel dans le 33ème régiment d’infanterie. Il combat aux Pays-Bas entre 1794 et 1795.
En 1796, après avoir été promu au rang de colonel, il part avec son régiment pour l’Inde. L’année suivante, son frère aîné, Richard Wellesley, comte de Mornington, est nommé Gouverneur général des Indes, et quand la guerre éclate en 1799 contre le sultan de Mysore, Tipû Sâhib, Arthur Wellesley commande sa propre division. Il est nommé gouverneur de Seringapatam et de Mysore, postes qu’il gardera jusqu'en 1805. Grâce à ses victoires militaires, il est nommé commandant suprême (politique et militaire) du Deccan, il remporte de nouvelle victoires, en particulier contre le chef brigand Dundiat Wagh et contre les marathes en 1803. En 1804 il est fait chevalier de l’Ordre du Bain. Lorsque son frère achève son mandat en 1805, il retourne en Angleterre avec lui.
En 1806, Wellesley est élu de Rye (Sussex) pour six mois à la chambre des communes d’Angleterre ; L’année suivante, il est élu de Newport (île de Wight) qu’il représentera deux ans. Durant cette période, il est affilié aux Torys, et en avril 1807, il est nommé au « conseil privé du roi ». Pourtant son rôle politique sera brutalement interompu lorsqu’il fera voile pour le continent pour participer aux guerres Napoléonniennes.
La guerre contre Napoléon
C’est dans les années qui suivent qu’eurent lieu les évènements qui permirent à Wellesley de rentrer dans l’Histoire. À cet époque, Napoléon contrôle la majeure partie de l'Europe et le gouvernement britannique cherche des moyens de contrer ses la menace qu'il est devenu.
Après une expédition au Danemark, Wellesley est promu lieutenant-général et transféré dans la péninsule ibérique. Bien que le combat soit assez mal engagé, c’est l’unique endroit du continent européen où les britanniques (et les portugais) ont réussi à se battre contre la France et ses alliés. Wellesley bat les français à Roliça et à Vimeiro en 1808. L’accord de Cintra qui en résulte et qui stipule que l’armée britannique évacuerait les français hors de Lisbonne est très critiqué et Wellesley est brièvement rappélé en Angleterre. Au même moment, pourtant, Napoléon vient lui-même en Espagne, et lorsque le commandant John Moore est tué à la bataille de Corunna, Welleslley est nommé commandant en chef de toutes les forces britanniques au Portugal.
Revenant dans la péninsule ibérique en avril 1809, il bat l’armée du roi Joseph d’Espagne (le frère aîné de Napoléon) à la bataille de Talavera. Après cela, il est élevé à la pairie en tant que Vicomte Wellington, de Talavera et de Wellington (Somerset). Il repousse les forces françaises hors du Portugal en 1810 et 1811 et est promu Général pour ses services dans ce pays.
Traversant l’Espagne, il bat les français à la bataille de Salamanque et prend Madrid en 1812. Cette année là, une contre-attaque française met l’armée britannique dans une position difficile mais Lord Wellington reçoit le commandement de toutes les armées alliées en Espagne et est fait Marquis de Wellington le 3 octobre. Promu maréchal, Wellington conduit une nouvelle offensive en 1813, culminant à la bataille de Vitoria, qui ramène l’ennemi en France. Il envahi la France, et vaint finalement les forces françaises à Toulouse ; après cette bataille, Napoléon est exilé à l’île d’Elbe.
Acclamé en héros, Wellington est fait Duc de Wellington, titre toujours porté par ses descendants. Il est bientôt nommé ambassadeur en France, puis prend la place de Lord Castlereagh comme plénipotentiaire au congrès de Vienne, où il plaide énergiquement pour que soit permis à la France de garder sa place dans l’équilibre des puissances européennes. Le 2 janvier 1815, il est fait Chevalier Grande-Croix de l’Ordre du Bain.
Le 26 février 1815, Napoléon quitte son exil à Elbe et revient en France, et en mai, il a retrouvé le contrôle du pays. Il doit alors faire face à une reformation de l’alliance contre lui. Wellingtion quitte alors Vienne pour prendre la tête des forces angloises et alliées durant la campagne de Waterloo. Il arrive en Belgique, et, avec l’appui des forces prussiennes commandé par Gebhard Leberecht von Blücher, il combat les français à la bataille de Quatre Bras qui ne résout rien. Deux jours plus tard, le 18 juin, Wellintgton et von Blücher battent finalement Napoléon à la bataille de Waterloo. l’Empereur français abdique une nouvelle fois le 22 juin, et est exilé par les britanniques sur l’île Sainte-Hélène.
Fasciné par le souvenir de l'Empereur, il passait de longues heures, assis devant son tableau, silencieux...
Retour à la politique
En 1819, Wellington est nommé Master-General of the Ordnance— poste de l’armée britannique indépendant du commandant en chef et responsable de de toutes l’artillerie, les fortifications, l’intendance…— dans le gouvernement Tory de Lord Liberpool. En 1827, il devient Commandant en chef de l’armée britannique, poste qu’il occupera jusqu’à la fin de sa vie, sauf durant son mandat de Premier ministre. En même temps que Robert Peel, Wellington est une étoile montante du parti Tory, et en 1828, il devient Premier ministre.
Comme premier ministre, Wellington est l’archétype de l’ultra-conservateur, pourtant c’est bizarrement durant son mandat que passa la loi d’émancipation des catholiques, leur accordant la garantie de pratiquement tous les droits civils au Royaume-Uni.
Lord Winchilsea accusa Wellington d’avoir traitreusement comploté la destruction de la constitution protestante. Wellington le provoqua alors en duel, duel qui eu lieu le 21 mars 1829 aux champs de Battersea. Au moment de tirer, Wellington visa délibérément à côté et Winchilsea tira en l’air.
Le gouvernement Wellington tombe en 1830. Il y eu de nombreuses émeutes cet été et cette automne là. Les Whigs, qui n’avaient pratiquement plus étés au pouvoir depuis les années 1770, virent les réforme politique comme la clé de leur retour. Wellington, respectant à la lettre la ligne politique conservatrice des Torys perd un vote de confiance le 15 novembre 1830. Il est remplacé comme premier ministre par Charles Grey qui initie une grande réforme libérale, devant la faire passer de force à la chambre des Lords.
Lors du retour au pouvoir des Torys en 1834, Wellington décline le poste de premier ministre qui va à Robert Peel ; toutefois, celui-ci étant en Italie, Wellington doit assurer l’intérim durant trois semaines. en novembre et décembre 1834. Dans le premier gouvernement Peel (1834-1841), Wellington est secrétaire d’état aux affaires étrangères, et dans le second (1841-1846) il est ministre sans portefeuille et président de la chambre des Lords.
Wellington se retire de la vie politique en 1846, bien que restant commandant en chef des forces armées, et revient brièvement sur le devant de la scène en 1848, lorsqu’il aide à organiser une force de protection de Londres durant cette année de révolutions en Europe. Il meurt en 1852 et est inhumé à la cathédrale Saint-Paul.
ja:ウェリントン公アーサー・ウェルズリー
AngleterreL'Angleterre est l'une des quatre nations qui composent le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord.
Histoire
Voir article détaillé : Histoire de l'Angleterre
Le nom Angleterre, qui remplaça celui de Bretagne tire son origine de l'invasion des Anglo-Saxons dans l'île de Bretagne qui entre les et s, après le retrait de l'armée et de l'administration de l'Empire romain, ont conquis la majeure partie de la Grande-Bretagne.
Les Bretons furent autrefois les anciens habitants de l'île de Bretagne et ils peuplaient la totalité du pays qui est devenu depuis l' Angleterre. Ils y étaient établis depuis le
À partir du milieu du , les envahisseurs germaniques Anglo-Saxons repoussèrent progressivement les Bretons du sud et de l'est vers l'ouest de l'île de Bretagne tandis que les Irlandais effectuaient des raids sur la côte ouest de la Bretagne (c'est d'ailleurs à cette occasion que saint Patrick, qui était breton, fut capturé par les irlandais). Les Irlandais finirent par fonder de véritables principautés sur les côtes galloises et écossaises. Si les premières furent finalement écrasées, les secondes donnèrent naissance à l'Écosse par la fusion du Dal Radia avec les royaumes britonniques du nord. Durant cette période sur laquelle les sources fiables font défaut (ce sont les « âges sombres » ou Dark Ages de l'historiographie anglaise, des populations bretonnes peu romanisées établirent de nombreux royaumes bretons dans l'île de Bretagne, notamment dans le pays de Galles et d'autres migrèrent en Irlande. De même, là se trouve probablement la cause première d'une émigration en masse de Bretons vers la péninsule armoricaine, celle-ci prenant alors le nom de Bretagne.
Cependant, malgré ces défaites, une partie du peuple breton, invaincu par les Anglais, réussi à se maintenir tout au long des siècles, jusqu'à nos jours, en Grande-Bretagne, dans la Principauté du Pays de Galles et en Cornouailles.
En même temps, jusque récemment on a largement cru et pendant longtemps
que les Anglo-Saxons avaient supplanté les populations Bretonnes ou que les régions de la Bretagne occupées par les Anglo-Saxons étaient inhabitées ou bien que les Bretons avaient pris la fuite devant leur avance. Des études génétiques récentes sont en désaccord avec toutes ces anciennes croyances historiques, désormais obsolètes, suggérant que les Anglo-Saxons ont établi leur domination politique et culturelle sur les Bretons et ont contracté des mariages mixtes avec eux.
En effet, ces études génétiques prouvent que les Anglais n'ont pas éliminé les premiers habitants bretons et que beaucoup de tribus sont restées dans ce qui allait devenir l'Angleterre (voir le C. Capelli et autres. 'un recensement de chromosome de Y des îles britanniques '. Biologie Courante 13, 979â€"984, (2003)). Les résultats de Capelli renforcent la recherche de Steven Bassett de l' Université de Birmingham; Son travail pendant les années 1990 suggère qu'une grande partie des Midlands occidentaux ont été seulement très légèrement colonisé par les Angles et les Saxons.
Les résultats de ces recherches coïncident avec celles du Pr Evans, et prouvent que la majeure partie des Bretons sont restés dans la Bretagne qui allait devenir l’Angleterre et qu’ ils se sont donc anglicisés et mélangés aux Anglo-Saxons (surtout les filles et les femmes, capturées en grand nombre semble-t-il (c.f.Pr Evans) et aient ainsi contribué, à donner sa physionomie originale au peuple anglais, physionomie au demeurant bien plus celtique que germanique.
D'autres, notamment les Cornouaillais et le Combriens s'apparentent aux Bretons; d'où, une certaine revendication cornouaillaise pour ne pas être Anglais mais Cornouaillais. Un nouveau groupe d'Anglais ont été influencés par la culture scandinave, en particulier dans le nord de l'Angleterre. C'est plus prononcé à York, autrefois sous la juridiction danoise de Jorvik. Ces groupes ont eu un impact apparent sur l'anglais, par exemple la signification moderne du mot rêve est d'origine scandinave. En plus les noms de lieux qui incluent le thwaite et la ville sont scandinaves d'origine.
Le leg principal laissé à l' Angletterre par la langue bretonne se situe surtout dans les toponymes. Plusieurs des noms de lieux en Angleterre et à un moindre degré en Ecosse sont dérivés des noms de lieux bretons d' origine, y compris Londres , Dumbarton , York , Dorchester , Douvres et Colchester . On pense que plusieurs des éléments des noms de lieux anglais sont en tout ou en partie ou d'origine bretonne, en particulier "bre", "bal" ,pour les collines, "carr" pour un endroit rocheux élevé, "coomb" pour une petite vallée profonde.
L'Angleterre — anglais England — c'est la « terre des Angles ». Initialement morcellée entre les sept royaumes de l'Heptarchie : Est-Anglie, Essex, Kent, Mercie, Northumbrie, Sussex, Wessex, etc. Dont la réunification fut le fait d'Édouard l'Ancien, roi de Wessex, assisté de sa sœur Æthelflæd, reine de Mercie dans les années 902-920 : l'Est-Anglie est conquise en 917, le royaume d'York en 918 mais reperdue en 919, la Northumbrie en 918. Et en 919 la Mercie est annexée au Wessex.
En 1066 la Normandie a conquis l'Angleterre, ce qui a ouvert le pays aux influences continentales. La Guerre civile anglaise (1135-1154) s'est répandue dans les territoires d'outre-Manche.
La Glorieuse Révolution de 1688 avait confirmé la monarchie protestante en Angleterre.
L'Angleterre avait une couronne distincte de celle d'Écosse jusqu'en 1707. Les monarques d'Écosse ayant été aussi monarques d'Angleterre à partir de 1603, les deux monarchies ont été fusionnées en 1707 avec l'Acte d'Union, et la reine Anne Stuart est devenue la première reine du Royaume-Uni de Grande-Bretagne.
La nation anglaise moderne s'est constituée à partir d'éléments celtiques, anglo-saxons, normands et scandinaves par une combinaison mélangée à des acquis culturels. Pendant les années de la puissance coloniale importante de la la Grande-Bretagne, les gens se sont déplacés partout dans le monde laissant une petite, mais apparente marque de la culture anglaise dans les différentes colonies comme celles-ci ont eu à leur tour de l'influence en Angleterre aussi.
Symboles
Le drapeau anglais est la croix rouge de saint Georges (patron de l'Angleterre) sur fond blanc.
La fleur nationale est la rose rouge.
Les armoiries d'Angleterre sont de gueules à trois léopards d'or, c'est-à-dire rouge avec trois lions jaunes regardant le spectateur. L'origine de ce blason des rois d'Angleterre reste sans explication définitive: selon une théorie contestée, il s'agit de l'union de l'héraldique du duché de Normandie (de gueules à deux léopards d'or) et de l'Aquitaine (de gueules à un léopard d'or).
Voir:Armorial de l'Angleterre.
Voir aussi
- Liste d'Anglais célèbres
- Subdivisions de l'Angleterre
- Villes de l'Angleterre
Liens externes
- [http://www.i-uk.com/france Angleterre sur i-UK]
- [http://wikitravel.org/fr/article/Angleterre Angleterre sur Wikitravel]
- [http://www.england.net/ Hotels et Voyage en Angleterre]
- [http://www.heraldique-europeenne.org/Regions/Iles_Britanniques/Angleterre.htm Présentation de l'Angleterre]
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Catégorie:Ancien pays d'Europe
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1830Catégorie:1830
Cette page concerne l'année 1830 du calendrier grégorien.
Événements
Europe
- 12 décembre L' Empire ottoman reconnait l'autonomie de la Serbie.
- Des soulèvements de patriotes polonais sont écrasés dans le sang par la Russie. Début de l'Insurrection de Novembre (1830-31).
- Début de l'insurrection belge. Le soulèvement belge contre le pouvoir hollandais mène à l'indépendance de la Belgique.
- Début du ministère whig du comte Charles Earl Grey, Premier ministre d'Angleterre (fin en 1834).
- Début du règne de William IV (Guillaume IV) d'Angleterre (fin en 1837).
- La Grèce obtient son indépendance de l'Empire ottoman.
- Gibraltar devient une colonie britannique.
France
- 19 février : Formule de Adolphe Thiers : « le roi de France règne et ne gouverne pas », qui résume la pensée de ceux qui se rallient à une monarchie parlementaire.
- 5 juillet : L'Algérie devient colonie française, jusqu'à son indépendance le 1962
- 27 juillet : Les « Trois glorieuses (27-28-29 juil) » : révolution parisienne.
- 2 août : Abdication du roi Charles X en France.
- Début du règne de Louis-Philippe Ier, roi des Français (fin en 1848).
Afrique
- Les explorateurs anglais Richard et John Lander découvrent les sources du Niger.
- 5 juillet : Prise d'Alger par l'armée française, commandée par le comte de Bourmont. La France s'y installe et colonise l'Algérie.
Amériques
Amérique du Nord
- 6 avril : Fondation de l'Église de Jésus Christ des Saints des Derniers Jours (mouvement mormon), par Joseph Smith à Fayette dans l'état de New York.
- 28 mai : Indian Removal Act : le président Andrew Jackson fait voter une loi déportant les Indiens vivant à l'Est du Mississippi à l'Ouest de ce fleuve pour que les colons puissent occuper leurs terres.
Amérique latine
- L'Équateur quitte la Fédération de la Grande Colombie pour devenir une république indépendante.
- Assassinat à Berruecos du nouveau président de la République de Colombie, le général Antonio José de Sucre.
Proche-Orient & Monde arabe
- 5 juillet : Prise d'Alger : Début de la conquête de l'Algérie par la France (1830-1857). Début de la colonisation française en Algérie (fin en 1962).
- 1 octobre : création du « Corps des zouaves » par la France.
Chronologies thématiques
- Art & culture :
- Eugène Delacroix peint La Liberté guidant le peuple.
- Le compositeur français Hector Berlioz compose sa première œuvre majeure : la Symphonie fantastique.
- Littérature :
- Première dHernani de Victor Hugo.
- Stendhal écrit Le rouge et le noir.
- Charles Philipon commence la publication de l'hebdomadaire satyrique La Caricature avec des contributions de Daumier.
- Honoré de Balzac écrit Gosbeck
- Philosophie :
- Hegel publie la troisième et dernière édition de lEncyclopédie des sciences philosophiques.
- Sciences et techniques :
- Le géologue anglais Charles Lyell publie ses Principes de géologie.
- Le britannique John Walker, invente les allumettes.
- Sports :
- Fondation du club d’aviron « anglais » d’Hambourg (Allemagne).
- Le Surrey est sacré champion de cricket en Angleterre.
- Invention, selon Alexandre Dumas, de la Boxe Française par Charles Lecour.
- Lord Frederick Leighton, peintre et sculpteur anglais.
- 6 février : Daniel Oliver, botaniste britannique († 1916).
- 5 octobre : Chester A. Arthur, futur Président des États-Unis († 1886).
- 10 juillet : Camille Pissarro, peintre français († 1903).
- 8 septembre : Frédéric Mistral, poète français († 1914).
- 15 septembre : Porfirio Díaz, président du Mexique jusqu'en 1911 († 1915).
- 3 octobre : Albert Charles Lewis Günther herpétologiste et ichtyologiste britannique d'origine allemande († 15 mars 1914).
- 6 novembre : John Whitaker Hulke, chirurgien et géologue britannique († 1895).
- 15 février : Antoine-Marie Chamans Comte de Lavalette (° 14 octobre 1769), Directeur Général des Postes sous le Premier Empire et proche de Napoléon 1er
- 2 mars : Samuel Thomas Sömmerring, physicien et biologiste allemand (° 1755).
- 18 novembre : Franco Andrea Bonelli, ornithologue et collectionneur italien (° 1784).
- 17 décembre : Simon Bolivar, libérateur d'une partie de l'Amérique du Sud
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France
La France est un pays dont le territoire métropolitain est situé en Europe occidentale. Elle est membre de l'Union européenne, ainsi que de la zone euro et de l'espace Schengen. Elle est membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies.
Historiquement et constitutionnellement, les valeurs qu'elle défend et auxquelles elle est très attachée se fondent sur les Droits de l'Homme.
Militairement, elle est membre de l'OTAN (elle s'est retirée en 1966 de l'organisation militaire intégrée pour y revenir partiellement en 2002) et dispose de la dissuasion nucléaire.
Géographie
Articles détaillés : Géographie de la France ~ Environnement en France
Environnement en FranceSi la France métropolitaine est localisée en Europe occidentale, la France possède aussi des territoires en Amérique du Nord, dans les Antilles, en Amérique du Sud, dans l'Océan Indien, dans le nord et le sud de l'Océan Pacifique, et en Antartique.
Histoire
Article détaillé : Histoire de France
La France actuelle occupe la majeure partie des anciennes Gaules celtiques, puis romaines, mais elle tire son nom des Francs, un peuple germanique qui se forma tardivement et s'installa sur les terres de l'Empire romain.
La majeure partie des régions constituant la France actuelle fut unifiée sous Clovis en 507 (réunion sous la domination franque, ou regnum francorum, des Alamans, des Burgondes et des Wisigoths au nord des Pyrénées). Ce « royaume des Francs » que l'on appelait encore la Gaule garda conscience de son unité et de sa romanité culturelle. Mais il fut partagé puis réuni à de multiples reprises au gré des héritages de la dynastie des Mérovingiens. Les parties de ce royaume s'appelaient Neustrie (Paris), Austrasie (Metz), Bourgogne (Chalon), Aquitaine (Toulouse).
Une deuxième dynastie franque, celle des Carolingiens, supplanta la précédente au milieu du et étendit considérablement le royaume des Francs, bientôt érigé en Empire. Après la mort de Charlemagne, l'empire des Francs fut partagé en trois : la Francia orientalis (à l'est), la Francia occidentalis (à l'ouest) et entre les deux l'éphémère Lotharingie. La partie orientale correspondait à ce qui devint plus tard l'Allemagne et la partie occidentale, à la France. C'est de 842, avec les serments de Strasbourg passés entre les petits-fils de Charlemagne, que date la source la plus ancienne attestant l'usage de deux langues différentes de part et d'autre du Rhin (le tudesque et le roman). Ce texte a donc souvent été présenté comme l'acte fondateur de la France (et de l'Allemagne).
Les descendants de Charlemagne — les Carolingiens — régnèrent sur les territoires correspondant à la France jusqu'en 987, date à laquelle le duc Hugues Capet fut couronné roi de France et fonda une nouvelle dynastie. Les descendants de ce dernier, les Capétiens, étendirent progressivement le domaine royal, consolidèrent l'État français à partir de la fin du et régnèrent sur la France jusqu'en 1792, lorsque Louis XVI fut déposé lors de la Révolution française, et durant un intermède de trente ans, de 1814 à 1848.
À la suite de la Révolution de 1789, la monarchie absolue fut renversée et la monarchie parlementaire fut mise en place les 3 et 14 septembre 1791 mais le 10 août 1792, celle-ci fut renversée.
La première République fut proclamée le 24 juin 1793 par la Constitution de l'an I mais celle-ci ne fut jamais mise en pratique. Le pouvoir était en réalité détenu par un gouvernement révolutionnaire. Le 22 août 1795 la Constitution de l'an III est promulguée, c'est le Directoire. Puis, le 13 décembre 1799, la Constitution de l'an VIII est promulguée instaurant le Consulat et une confusion des pouvoirs. Elle est suivi le 18 mai 1804 de celle de l'an XII, mettant en place le premier Empire. Sous le Premier Empire, la France contrôla brièvement la majeure partie de l'Europe mais s'épuisa dans sa lutte contre le Royaume-Uni, la Prusse, l'Autriche et la Russie.
À la fin du premier Empire, en 1814, la monarchie est rétablie avec la Charte du 4 juin 1814. Napoléon I revient au pouvoir d'avril à juin 1815 mais après cette période de Cent-Jours le roi, Louis XVIII, est réinstallé définitivement sur son trône. Le 14 août 1830, à la suite de la révolution des Trois Glorieuses, qui eut lieu les 27, 28 et 29 juillet 1830, une nouvelle Charte est promulguée.
En 1848, la monarchie est une nouvelle fois renversée et la deuxième République est promulguée le 4 novembre. C'est un régime présidentiel qui est instauré.
Le 2 décembre 1851, le président de la République, Louis-Napoléon Bonaparte, commet un coup d'État. Le 14 janvier 1852, il se fait nommer empereur sous le nom de Napoléon III. Sous le Second Empire, le pays connut les débuts de la deuxième industrialisation. Le Second Empire se termine en 1870 après la défaite, à Sedan, de la France contre la Prusse.
De mai à septembre 1870 c'est un retour au régime parlementaire.
En février 1871 est promulguée la troisième République. Celle-ci est un régime d'assemblée jusqu'aux lois constitutionnelles des 24-25 février et 16 juillet 1875. À la suite de ces trois lois constitutionnelles est mis en place un régime parlementaire orléaniste. Sous la Troisième République, la France possédait un vaste empire colonial (ouest de l'Afrique-Indochine). La III République prend fin le 10 juillet 1940 après le vote des pleins pouvoirs au maréchal Pétain pendant la Seconde Guerre mondiale. Celui-ci met en place les actes constitutionnels jusqu'en 1944.
Sortie victorieuse mais au prix de souffrances démographiques et économiques immenses de la Première, puis de la Seconde Guerre mondiale, la France a ensuite la chance de se trouver du côté ouest du rideau de fer pour bénéficier de l'expansion des Trente glorieuses.
À la suite de la Seconde Guerre mondiale, la quatrième République est promulguée le 27 octobre 1946 mais celle-ci n'arrive pas à faire face à la décolonisation de l'Indochine et de l'Algérie principalement.
La constitution de la V République, rédigée sous l'influence de Charles de Gaulle et de Michel Debré, est adoptée 4 octobre 1958. Elle met en place une république semi-parlementaire qui s'avère mieux résister aux instabilités que les républiques parlementaires précédentes.
Depuis les années 1960, la réconciliation, puis la coopération avec l'Allemagne ont permis à la France de jouer un rôle de moteur dans la construction européenne, notamment avec la Communauté économique européenne. Aujourd'hui, elle est l'un des principaux pays de l'Union européenne, partisane d'une Europe politique forte.
Politique
Article détaillé : Politique de la France
La France est une République démocratique à régime semi-présidentiel.
Avant 1962, le Président de la République française était élu au suffrage universel indirect par un collège électoral élargi. Celui-ci était élargi pour éviter la prépondérance du pouvoir législatif sur le pouvoir exécutif qui s'était produit sous IV République et qui avait provoqué le blocage des institutions. En novembre 1962, le président de la République a demandé par référendum qu'il soit élu au suffrage universel direct, en utilisant l'article 11 de la Constitution et non l'article 89 de celle-ci. L'article 11 permet de soumettre au référendum des lois sur les pouvoirs publics, sur l'organisation des institutions ou encore sur les traités internationaux tandis que l'article 89 permet de soumettre une révision constitutionnelle au peuple mais après l'accord du Parlement réuni en Congrés. Ce choix a entrainé le renversement du gouvernement Pompidou par une motion de censure. Cette motion de censure est la seule de la V République à avoir réussi.
Dans la Constitution de la V République, le pouvoir exécutif est renforcé au détriment du pouvoir législatif.
Le président a acquis des pouvoirs propres tels que le droit de dissolution de l'Assemblée nationale (article 12 de la Constitution), le droit de soumettre au peuple un référendum (article 11 de la Constitution), le pouvoir de nommer le Premier ministre (article 8 de la Constitution) ou encore le droit de message au Parlement (article 18 de la Constitution).
En ce qui concerne le gouvernement, celui-ci détermine et mène la politique de la nation. Il dispose également du pouvoir réglementaire lui permettant de faire adopter des lois. Il fixe également les 3/4 des ordres du jour à l'Assemblée Nationale.
Depuis la réforme constitutionnelle de 2002, le Président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct. Il nomme le Premier ministre.
Le Parlement est constitué de l'Assemblée nationale, réunissant 577 députés, et du Sénat, comprenant actuellement 331 sénateurs (346 en 2010) élus pour six ans au suffrage indirect et renouvelé de moitié tous les trois ans (à partir de 2010). Les Français de l'étranger voient leurs intérêt défendus auprès du Parlement par l'Assemblée des Français de l'Étranger.
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Voir aussi : Liste des présidents de la République française
Économie
Article détaillé : Économie de la France
La France est la 4 puissance économique mondiale, derrière les États-Unis, le Japon et l'Allemagne avec un PIB de 2450 milliards de dollars (valeur 2004 au prix et taux de change courants). Ce montant est très proche de celui de la Grande-Bretagne (2124,5 milliards de dollars) qui est juste derrière en 5 ème place, le classement variant selon les taux de change entre le dollar, l'euro et la livre sterling. Toutefois, son rang européen pour le PIB par habitant n'est que 9 sur 15 d'après Eurostat, l'organe officiel des statistiques européennes.
Elle est le quatrième exportateur mondial, le premier pour les services, le second pour les produits agricoles et agro-alimentaires, derrière les Etats-Unis. Elle est la première destination touristique mondiale avec plus de 80 millions de visiteurs par an.
L'économie française est principalement une économie de services, que certains estiment en voie de désindustrialisation. Le secteur tertiaire occupe 72 % de la population active, tandis que le secteur primaire (agriculture, pêche) n'en représente plus que 4 % et le secteur secondaire (industrie) 24 %.
Le taux de chômage a progressé de 0,9 % en janvier 2005 pour s'établir à 2,716 millions de demandeurs d'emploi (10 % de la population active). Ce chômage structurel est l'un des plus élevés d'Europe, alors que depuis 30 ans ce problème est officiellement la priorité gouvernementale quel que soit le parti au pouvoir. Le chômage touche particulièrement les Français d'origine étrangère.
Le déficit commercial pour avril 2005 est de 3,2 milliards d'euros. Entre avril 2004 et avril 2005, il représente 17,4 milliards d'euros (source : Le Monde, 10 juin 2005).
La dette publique selon les critères de Maastrichts se monte à 1066 milliards d'euros pour 2004 soit 67 % du PIB et le déficit annuel à 3,0 % du PIB. Selon les nouvelles normes comptables internationales qui imposent de retraiter tous les engagements hors bilan comme de la dette présente, elle serait de 2 000 milliards d'euros.
Le déficit budgétaire français se creuse en avril 2005 : les dépenses ont augmenté et s'établissent à 108,08 milliards d'euros ; les recettes ont diminué à 77,520 milliards d'euros. D'après le ministère des finances, le déficit s'établit à 42,250 milliards d'euros en avril 2005.
Voir aussi : Liste des grandes entreprises françaises
Démographie
Article détaillé : Démographie de la France
Démographie de la France (chiffres de la FAO, 2005). Population en milliers d'habitants.]]
Religion
Voir aussi : :Catégorie:Religion et mouvement religieux en France
- Par principe, l'État s'interdit en France les recensements à caractère religieux. L'une des études faisant foi dans ce domaine est celle menée tous les trois ans par l'institut CSA. En 2004, l'enquête sur un échantillon de 18 068 personnes, indique que 27 % des Français se déclarent athées et 64,3 % catholiques (69 % en 2001), soit environ 30 millions d'adultes contre seulement 4 millions d'adultes pour toutes les autres religions. La majorité de ceux qui se déclarent catholiques ne sont pas pratiquants.
- Un sondage IFOP d'avril 2004 indique que 44 % des Français déclarent ne pas croire en Dieu. Il n'étaient que 20 % en 1947.
Culture
Articles détaillés : Culture de la France ~ Langues régionales
|+ Fêtes et jours fériés
! Date !! Nom !! Remarques
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| Jour de l'an
| Sainte Marie, mère de Dieu et reine du monde (Circoncision de Jésus-Christ, avant le Concile Vatican II)
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| Lundi suivant le dimanche de Pâques.
| Lundi de Pâques
| Pâques est le premier dimanche qui suit la première pleine lune de printemps.
|-----
| || Fête du Travail
| Traditionnellement le jour de nombreuses manifestations syndicales et politiques en France
|-
| 8 mai
| Commémoration de la capitulation allemande en 1945
| Commémoration de la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe.
|-----
| Jeudi 40 jours après Pâques || Ascension
| Jésus ayant rassemblé ses fidèles rejoint son père aux cieux
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| Septième dimanche après Pâques et le lundi suivant.
| Pentecôte (et Lundi de Pentecôte)
| Descente du Saint-Esprit parmi les apôtres.
Même si cette journée est encore reconnue comme fériée, le Lundi de Pentecôte a été choisi (sauf arrêté ou arrangement salarial) comme journée de solidarité et est donc depuis 2005 considéré comme travaillé (sans rémunération)
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| 14 juillet || Fête nationale
| Commémoration de la prise de la Bastille en 1789 et de la Fête de la Fédération du 14 juillet 1790.
|-
| 15 août || Assomption
| Transport au ciel de la très sainte Vierge Marie
|-----
|
| Toussaint || Fête de tous les saints
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| 11 novembre
| Commémoration de l'armistice de 1918
| Commémoration de la fin de la Première Guerre mondiale
|-----
| 25 décembre || Noël || Naissance de Jésus-Christ
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| 26 décembre || Saint Étienne|| Jours fériés supplémentaires spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin
|-
| Avant-veille de Pâques || Vendredi saint
| rowspan="2" | Jours fériés supplémentaires spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin
|{{{{{{e{Commons|Category:France|la France{wikiquote|France{wikitravel|la France|France{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{en{fr{fr{Pays d'Europe (UE){Portail France
René CailléRené Caillié est né le 19 novembre 1799 à Mauzé-sur-le-Mignon dans les Deux-Sèvres. Il connut la célébrité pour avoir été le premier occidental à revenir de la ville de Tombouctou au Mali, voyageur.
Il est le fils d'un boulanger et orphelin dès l'enfance. Il s'embarqua en 1814 pour le Sénégal, sans fortune, sans amis, sans secours. Après 10 ans d'obstacles et de traverses de tout genre, il réussit à pénétrer dans l'intérieur de l'Afrique, parvint à Djenné. C'est dans le cadre d'un voyage à l'intérieur des terres qu'il se joint à une caravane qui va vers Tombouctou. Se faisant passer pour un lettré musulman, il y pénètre le 20 avril 1828 et se trouve d'ailleurs fort déçu de cette ville qui l'avait tant fait rêver. Son retour en France en 1830, à travers le désert du Sahara est un véritable calvaire. Il reçut de la Société de Géographie un prix de 10 000 francs.
Il publiera un récit de son voyage Journal d'un voyage à Tombouctou, avec le concours de M. Jomard, qui lui assurera une grande renommée.
Il est mort le 17 mai 1838 au domaine de L'Abadaire à La Gripperie-Saint-Symphorien (alors Saint-Symphorien-du-Bois), commune de Charente-Maritime où il avait acheté un domaine.
Caillé
Caillé
Caillié, René
Caillié, René
Catégorie: Histoire du Mali
TombouctouTombouctou est une ville située sur le fleuve Niger au Mali. Elle est une ville sainte de l'Islam, et est surnommée la ville aux 333 saints et la perle du désert.
Tombouctou est aussi le nom d'une des sept régions qui composent le Mali et le gouverneur de cette région siège dans la ville du même nom.
Histoire
La ville a construit sa prospérité sur les échanges commerciaux entre la zone soudanienne du Sahel africain et le Maghreb. Elle eut son apogée au . Sa richesse déclina lorsque les Européens ouvrirent la voie maritime pour le commerce entre l'Afrique du nord et l'Afrique Noire.
Maghreb
La légende (dans le Tarikh es-Soudan) rapporte que Tombouctou fut formée autour du puits d'une femme appelée bouctou, (originaire d'Essouk)d'où le nom de la ville (Tin Bouctou, le puits de Bouctou). Les premiers campements pourraient remonter aux premiers siècles de l'histoire écrite.
Campement des nomades berbères du , la ville n'apparaît cependant dans l'histoire qu'au : l'empereur du Mandé Kankan Moussa y fit construire une prestigieuse mosquée, par l'architecte Abou-Ishaq Es-Sahéli.
Au , la construction par une vieille femme de la mosquée de Sankoré, qui comprenait une Medersa, université islamique de renommée internationale. Jusqu'à 25 000 étudiants fréquentèrent la ville sous le régime de Sonni Ali Ber.
En 1552, le pacha d'Alger Salah Raïs s'empare de Tombouctou.
Le déclin de la ville commença au avec l'instabilité politique et l'apparition de la Traite des noirs qui rapprochait le commerce des côtes.
Quelques Dates
- Fondation supposée de la ville.
- 1325 l'empeureur Kankan Moussa débute la construction d'une Mosquée prestigieuse.
- 1328 Achèvement de la mosquée de Djingereiber.
- 1353 le voyageur Tangérois Ibn Battûta visite la ville.
- Construction de la mosquée de Sankoré, aux dimensions de la Kaaba.
- 1458 prise de la ville par Sonni Ali Ber, empereur Songhaï.
- 1590 Chute de l'Empire songhaï, la ville passe sous domination marocaine.
- octobre 1591 soulèvement de la ville, les plus illustres savants de la ville dont Ahmed Baba sont exilés à Marrakech.
- 1630 Le chroniqueur Abderhaman Sâdi décrit sa ville dans son Tarikh es-Soudan.
- 1760 Les Touaregs chassent les derniers marocains de la ville.
- 1825 L'Empire peul du Macina conquiert la ville.
Empire peul du Macina
- 1844 Mort de Sékou Amadou, la ville s'émancipe.
- 1826 Le major Gordon Laing visite la ville. Pris pour un marchand d'esclaves concurrent, il est assassiné.
- 20 avril 1828 Dissimulé sous le costume d'un lettré musulman, le Français René Caillié entre dans la ville. Son récit de voyage fait grand bruit en Europe.
- 1854 L'explorateur allemand Heinrich Barth passe six mois à Tombouctou.
- 1894 La ville est prise par les colonisateurs français.
- 1914 Fin de la pacification des zones du nord du Mali.
- Novembre 1955, Gao devient une commune de moyen exercice. Le 2 mars 1966, Gao devient une commune de plein exercice.
- 26 mars 1996 Cérémonie de la Flamme de la Paix, durant laquelle les rebelles Touaregs brûlent 3000 armes utilisées durant la rébellion.
Démographie et Géographie
Tombouctou a une population estimée à environ 30 000 personnes en 2005.
La ville est située au sommet de la boucle du fleuve Niger, au point où celui-ci se rapproche le plus du Sahara. Elle est reliée au fleuve par des canaux, et est desservie par le port de Kabara, à 12 km plus à l'Est.
Depuis plusieurs années, la ville est menacée par l'avancée des dunes (ensablement). Sous l'impulsion de l'UNESCO, des travaux de stabilisation des dunes ont été entrepris.
Transport et économie
UNESCO
La ville est le centre administratif de la région du même nom. Elle abrite les principaux services publics et est aussi le siège des ONG qui travaillent dans la zone.
C'est encore un centre de négoce de produits de base, particulièrement du sel. On y travaille le textile, le cuir et divers objets d'artisanat.
Centre touristique, elle abrite 2 hôtels et plusieurs agences de voyages.
On y accède par avion (vol hebdomadaire), en voiture par une piste difficile en provenance de Douentza et en empruntant le bac pour franchir le Niger ou bien en caravane par le désert.
Monuments et sites
Tombouctou est aujourd'hui plus connue par sa légende que par les différents sites présents. Cependant, différents lieux sont dignes d'intérêts. La ville est inscrite sur la liste du Patrimoine Mondial de l'UNESCO depuis 1988.
Première caractéristique de la ville, le désert est très proche des premières maisons. On trouve à différents endroits plusieurs zones de culture en terrasse, disposées en entonnoir autour d'un puits ou d'un point d'eau. Ces puits de Bouctou sont un bel exemple de culture dans un environnement difficile.
liste du Patrimoine Mondial
L'ensemble des maisons est construit en banco mais à Tombouctou le crépi est remplacé par un parement en pierres. Les trois mosquées de la ville, Djingareiber, Sidi Yahiya et Sankoré sont la mémoire de l'apogée de la ville. Seule la première se visite. On peut aussi visiter les restes des maisons qui abritèrent René Caillé, le Major Gordon Laing et le Docteur Heinrich Barth, dont certaines ont été transformées en musée.
Une place abrite la Flamme de la Paix, monument qui commémore la fin de la rébellion Touarègue le 26 mars 1996. Tous les ans a lieu une cérémonie comémorative.
Le vrai trésor de Tombouctou est constitué par un ensemble de Manuscrits détenus par les grandes familles de la ville. Ces manuscrits, certains datant de l'époque pré-islamique, sont conservés depuis des siècles comme des secrets de famille. le Centre Ahmed Baba, fondé en 1977, recueille certains de ces manuscrits pour les restaurer et les numériser. Si déjà plus de 18 000 manuscrits ont été collectés par le seul centre Ahmed Baba, on estime qu'il existerait jusqu'à 300 000 manuscrits dans la zone Touarègue. De 60 à 80 bibliothèques privées existent aussi dans la ville, parmi lesquelles la bibliothèque Commémorative Mamma Haidara et la bibliothèque Mahmoud Kati. Ils couvrent l'ensemble des domaines du savoir.
Manifestations Culturelles
Le Festival du désert se déroule chaque année à Essakane à deux heures de piste de la ville de Tombouctou au mois de janvier.
Citations
- Le sel vient du Nord, l'Or vient du Sud, l'argent vient du pays des blancs mais la parole de dieu, les choses saintes, les contes jolis on ne les trouve qu'à Tombouctou - Affiché au centre Ahmed Baba.
- O toi qui vas à Gao fais un détour par Tombouctou. Murmure mon nom à mes amis et porte leur le salut parfumé de l'exilé qui soupire après le sol où résident sa famille, ses amis, ses voisins Ahmed Baba (1556-1627)
Liens externes
- [http://arts-primitifs.com/shop-africain/photos_ethnos.php Cartes postales anciennes du Mali / découverte de Tombouctou aux environs de 1900]
- [http://www.consulat-mali-france.org/mali/texte/carte_geo.htm Carte du Mali]
Catégorie : Ville du Mali
Catégorie : Patrimoine mondial au Mali
Catégorie : Ville du Mali
Catégorie : Patrimoine mondial au Mali
Catégorie:Patrimoine mondial en péril
ja:トンブクトゥ
Antonio José de Sucre ja:アントニオ・ホセ・デ・スクレ
Sucre, Antonio José de Sucre, Antonio José de Sucre, Antonio José de Sucre, Antonio José de
Sucre, Antonio José de
Sucre, Antonio José de
Mariscal de Ayacucho Antonio José de Sucre y Alcala 3 février 1795 à Cumaná au Venezuela- 4 juin 1830 à Berruecos en Colombie.
Il épousa Maríana Carcelén y Larrea, marquise de Solanda et marquise de Villarrocha.
Il fut nommé général en 1818.
Lieutenant du libérateur Simón Bolivar, il combattit avec succès les Espagnols et remporta la victoire à la bataille d'Ayacucho en 1824 qui assura l'indépendance des colonies espagnoles d'Amérique du Sud.
Élu président à vie de la Bolivie en 1826, il abdiqua en 1828 pour se présenter à l'élection présidentielle de Colombie. Il fut élu, mais assassiné à Berruecos (Colombie) peu après.
Son nom a été donné :
- à la capitale officielle de la Bolivie, Sucre,
- à la monnaie équatorienne, le sucre,
- à la ville de Sucre, située en Colombie,
- au département de Sucre, situé en Colombie,
- à l'État de Sucre, situé au Venezuela.
Lien externe
- [http://historicaltextarchive.com/books.php?op=viewbook&bookid=29&cid=21 Biographie]
Bolivie
La Bolivie ou République de Bolivie est un pays d'Amérique du Sud sans accès à la mer entouré par le Brésil, le Paraguay, l'Argentine, le Chili et le Pérou.
Histoire
Article détaillé : Histoire de la Bolivie
Avant la conquête espagnole, les Andes étaient habités par de nombreuses cultures, la plus importante fut certainement la civilisation de Tiahuanaco.
Au , les Incas intégrèrent une partie de l'actuelle Bolivie dans leur empire.
Les Espagnols découvrirent à leur arrivée au , une très grande quantité d'argent dans les mines de Potosí. La Bolivie fit d'abord partie de la vice-royauté du Pérou avant de passer sous le contrôle de la vice-royauté du Río de la Plata.
Les luttes pour l'indépendance débutèrent en 1809, mais l'indépendance ne fut acquise qu'en 1825, grâce aux armées de Bolívar d'où le pays tire son nom. La Bolivie et le Pérou constituèrent un seul pays pendant une courte période de temps. La Bolivie perdit une grande partie de son territoire suite aux guerres qu'elle mena contre le Paraguay, le Brésil à qui elle vend la région d'Acre et le Chili contre qui elle perdit son unique accès à la mer.
De nombreux coups d'États se sont succédé au cours du . Finalement, la dernière junte militaire au pouvoir prit fin au début des années 1980.
En 2000, un gisement de gaz naturel, estimé à 1,58 milliard de mètres cubiques, est découvert dans la région de Tarija. Pour construire un gazoduc vers la mer, deux options étaient possibles : soit passer par le Pérou, soit passer par le Chili. La voie chilienne semblait plus facile du point de vue technique, mais était critiquée en raison des ressentiments remontant aux guerres du .
Le président actuel est Eduardo Rodríguez depuis le 9 juin 2005. Il succède à Carlos Mesa Gisbert qui a présidé la Bolivie durant 20 mois. La raison de la démission de Carlos Mesa concerne l'énorme agitation du pays. Les manifestants réclamaient la nationalisation des entreprises d'hydrocarbure.
Carlos Mesa Gisbert
Voir aussi : guerre du gaz
Politique
Article détaillé : Politique de la Bolivie
La Bolivie est une république parlementaire.
Le président, élu tous les 5 ans, est à la fois le chef d'État et le chef du gouvernement. Il nomme les ministres.
Le parlement est formé par deux chambres : le Sénat, composé de 27 sièges, et la Chambre des députés, composée de 130 sièges.
La Bolivie fait partie de la | | |