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| 1827 |
1827Catégorie:1827
Cette page concerne l'année 1827 du calendrier grégorien.
Événements
Europe
- Début du ministère tory du Frederick John Robinson, vicomte Goderich, Premier ministre d'Angleterre (fin en 1828).
- En Angleterre, Augustus Charles Pugin conçoit du mobilier néogothique pour le roi George IV.
- La flotte alliée détruit la flotte turque à Navarino en Grèce.
- Le Royaume-Uni, la France et la Russie demande à la Turquie de mettre fin à la guerre contre la Grèce.
- Ministère tory de George Canning, Premier ministre d'Angleterre.
France
- La Garde Nationale de Paris, révoltée contre le pouvoir, est dissoute.
Afrique
Amériques
Amérique du Nord
- Davy Crockett est élu au Congrès américain.
Amérique latine
Asie
Océanie & Pacifique
Proche-Orient & Monde arabe
Arts & culture
- Jean-Baptiste Camille Corot peint Le pont de Narni.
- Eugène Delacroix peint Sardanapale.
- Jean Auguste Dominique Ingres peint L'apothéose d'Homère.
- Le naturaliste et peintre franco-américain John James Audubon commence la publication de ses Oiseaux d'Amérique.
- Victor Hugo écrit Cromwell.
Sciences et techniques
- Le botaniste anglais Robert Brown observe le mouvement du pollen et de la teinture dans l'eau ; ce « mouvement brownien » permettra de modéliser de nombreux phénomènes physiques par la suite.
- Johann Dreyse met au point le fusil à aiguille.
- Le physicien allemand Georg Simon Ohm établit la loi qui porte son nom et qui met en relation le voltage électrique, la résistance et l'intensité du courant.
- Le navigateur anglais William Parry essaie d'atteindre le pôle Nord mais échoue à 800 km.
- Le savant germano-russe Karl Ernst von Baer découvre l'ovule des mammifères.
- L'inventeur anglais John Walker fabrique les premières allumettes à friction.
- Le chimiste allemand Friedrich Wöhler fabrique des lingots d'aluminium.
- Ouverture au trafic de la première ligne de chemin de fer d'Europe continentale (Saint-Étienne - Andrézieux) France. cf > [http://vieux.saint.etienne.club.fr/chemindefer/expo200A.htm Saint-Étienne, berceau du réseau européen de chemin de fer (exposition musée du vieux Saint-Étienne)]
Sport
- Fondation du club de cricket canadien de Toronto Cricket Club.
- Le Sussex est désigné champion de cricket en Angleterre par un pool de journalistes spécialisés. Cette méthode reste valable pour l’attribution des titres nationaux de cricket jusqu’en 1890. Certaines années, les journalistes ne parviennent pas à se mettre d’accord ; ces palmarès prêtent à controverses…
- 2 avril : William Holman Hunt, peintre anglais.
- 21 mars : Andrew Leith Adams, médecin, naturaliste et géologue († 1882).
- 10 avril : Lewis Wallace, écrivain.
- 10 mai : Alphonse de Rothschild, banquier († 1905).
- 11 mai : Jean-Baptiste Carpeaux, sculpteur et peintre français († 1875).
- 15 juillet : Carl Ludwig Doleschall naturaliste autrichien († 1859).
- 16 septembre : Albert Gaudry, géologue et paléontologiste français († 1908).
- 5 mars :
- Alessandro Volta, inventeur de la première pile électrique. (° 18 février 1745).
- Pierre-Simon Laplace, mathématicien, astronome et physicien. (° 23 mars 1749).
- 26 mars : Ludwig van Beethoven, compositeur allemand (° 17 décembre 1770).
- 2 avril : Ludwig Heinrich Bojanus, médecin et naturaliste allemand (° 1776).
- 14 juillet : Augustin Fresnel, physicien français (° 10 mai 1788)
- 12 août : William Blake, poète, peintre et graveur anglais (° 28 novembre 1757).
- 19 septembre : Morten Thrane Brünnich, zoologiste et minéralogiste danois (° 1737).
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Article principal : 1827
Catégorie:Chronologie du XIXe siècle
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1828Catégorie:1828
Cette page concerne l'année 1828 du calendrier grégorien.
Événements
Europe
- 6 août : Mehemet Ali, khédive d'Égypte, accepte les demandes anglaises en vue d'une évacuation de la Grèce.
- Début du ministère tory du Arthur Wellesley, duc de Wellington, Premier ministre d'Angleterre (fin en 1830).
Afrique
- Début du règne de Ranavalona I de Magagascar, qui pratique une politique xénophobe et réactionnaire (fin en 1861).
- Le français René Caillé devient le premier explorateur occidental a pouvoir décrire la ville de Tombouctou.
- Mort de Shaka roi des Zoulou.
Amérique
- Abdication de Antonio José de Sucre de la présidence de la république de Bolivie.
Chronologies thématiques
- Art & culture :
- L'écrivain et lexicographe américain Noah Webster publie son « Dictionnaire Américain de la Langue Anglaise ».
- Le compositeur et pianiste Frédéric Chopin commence sa tournée de concerts à l'âge de 18 ans.
- Le violoniste virtuose italien Niccolo Paganini donne des concerts à Vienne.
- Science et techniques :
- Le chimiste allemand Friedrich Wöhler synthétise l'urée, premier synthèse d'un composant organique.
- Sport :
- Inauguration de la première piscine couverte à Liverpool : St-George’s Pier. Un club de natation y est fondé.
- Le Kent est sacré champion de cricket en Angleterre.
- Le mot « sport » entre dans la langue allemande.
- 8 février : Jules Verne, romancier français († 1905).
- 18 mars : William Randal Cremer, prix Nobel de la paix en 1903 († 1908).
- 8 mai : Henri Dunant, fondateur de la Croix-Rouge, prix Nobel de la paix en 1901 († 1910).
- 12 mai : Dante Gabriel Rossetti, poète, écrivain et peintre anglais († 1882).
- 9 septembre du calendrier grégorien ou 28 août du calendrier julien : Léon Tolstoï, écrivain russe († 1910).
- 22 septembre : Heinrich Agathon Bernstein, naturaliste-voyageur hollandais († 1865).
- 3 novembre : Octavius Pickard-Cambridge, prêtre et zoologiste britannique († 1917).
- 16 avril : Francisco de Goya y Lucientes, peintre espagnol
- 15 juillet : Jean-Antoine Houdon, sculpteur français
- 26 octobre : Albrecht Daniel Thaer, agronome allemand (° 1752).
- 8 novembre : Thomas Bewick, graveur et ornithologue britannique (° 1753).
- 19 novembre : Franz Schubert, compositeur
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Style néogothique
, architecture néogothique]]
Le style néogothique est populaire en Europe et aux États-Unis, particulièrement à partir du . Il provient de l'architecture gothique qui a été revisité.
On peut distinguer trois phases :
- le néogothique de Wren en Angleterre, appliqué aux universités comme Oxford
- La deuxième phase en Grande-Bretagne est parallèle au développement du roman gothique en littérature
- Enfin arrive la maturité dans les années 1840 grâce aux progrès de la science historique
Le néogothique aux États-Unis
Il est assez proche du néogothique anglais et s'exprime naturellement dans les églises catholiques : à New York, deux témoignages subsistent, l'un inachevé (cathédrale Saint John the Divine, par Ralph Adam Cran) et l'autre aboutit après plusieurs années (cathédrale Saint-Patrick)
On peut noter l'architecture américain Andrew Jackson Downing qui a pratiqué ce style.
Voir aussi
Articles connexes
- Baroque
- Basilique du Sacré-Cœur (Bruxelles)
- Basilique Notre-Dame de Montréal
Liens externes
Basilique Notre-Dame de Montréal, état de New York]]
- [http://www.medieval-revival.org/francese/neomedievale/neomed.htm Style néogothique sur www.medieval-revival.org]
Catégorie:Mouvement artistique
Grèce
|- valign="top"
| Capitale || Athènes
|- valign="top"
| Président Premier ministre
| Carolos Papoulias Costas Caramanlis
|{{{{{{{{{{Commons|Category:Greece|la Grèce{wikitravel|la Grèce|Grèce{fr{en{en{fr{fr{Pays d'Europe (UE){Portail Grèce
Royaume-Uni
|- valign="top"
| Reine
| Élisabeth II
|- valign="top"
| Premier ministre
| Tony Blair
|{{{{{{{{{{{{commons|Category:United Kingdom|le Royaume-Uni{wikitravel|les Royaume-Uni|Royaume-Uni{fr{en{en{fr{Pays d'Europe (UE)
Turquie
|- valign="top"
| Président
| Ahmet Necdet Sezer
|- valign="top"
| Premier ministre
| Recep Tayyip Erdoğan
|- valign="top"
| Fondation
| 29 octobre 1923
|{{{{{{{{{{{commons|Category:Turkey|la Turquie{wikitravel|la Turquie|Turquie{fr{fr{fr{en{tr{en{en{tr{tr{en{en{tr{en{fr{tr{tr{tr{en{en{tr{tr{tr{tr{fr{fr{fr{Pays d'Europe (COE){Pays d'Asie{lien AdQ|ja{lien AdQ|de
AngleterreL'Angleterre est l'une des quatre nations qui composent le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord.
Histoire
Voir article détaillé : Histoire de l'Angleterre
Le nom Angleterre, qui remplaça celui de Bretagne tire son origine de l'invasion des Anglo-Saxons dans l'île de Bretagne qui entre les et s, après le retrait de l'armée et de l'administration de l'Empire romain, ont conquis la majeure partie de la Grande-Bretagne.
Les Bretons furent autrefois les anciens habitants de l'île de Bretagne et ils peuplaient la totalité du pays qui est devenu depuis l' Angleterre. Ils y étaient établis depuis le
À partir du milieu du , les envahisseurs germaniques Anglo-Saxons repoussèrent progressivement les Bretons du sud et de l'est vers l'ouest de l'île de Bretagne tandis que les Irlandais effectuaient des raids sur la côte ouest de la Bretagne (c'est d'ailleurs à cette occasion que saint Patrick, qui était breton, fut capturé par les irlandais). Les Irlandais finirent par fonder de véritables principautés sur les côtes galloises et écossaises. Si les premières furent finalement écrasées, les secondes donnèrent naissance à l'Écosse par la fusion du Dal Radia avec les royaumes britonniques du nord. Durant cette période sur laquelle les sources fiables font défaut (ce sont les « âges sombres » ou Dark Ages de l'historiographie anglaise, des populations bretonnes peu romanisées établirent de nombreux royaumes bretons dans l'île de Bretagne, notamment dans le pays de Galles et d'autres migrèrent en Irlande. De même, là se trouve probablement la cause première d'une émigration en masse de Bretons vers la péninsule armoricaine, celle-ci prenant alors le nom de Bretagne.
Cependant, malgré ces défaites, une partie du peuple breton, invaincu par les Anglais, réussi à se maintenir tout au long des siècles, jusqu'à nos jours, en Grande-Bretagne, dans la Principauté du Pays de Galles et en Cornouailles.
En même temps, jusque récemment on a largement cru et pendant longtemps
que les Anglo-Saxons avaient supplanté les populations Bretonnes ou que les régions de la Bretagne occupées par les Anglo-Saxons étaient inhabitées ou bien que les Bretons avaient pris la fuite devant leur avance. Des études génétiques récentes sont en désaccord avec toutes ces anciennes croyances historiques, désormais obsolètes, suggérant que les Anglo-Saxons ont établi leur domination politique et culturelle sur les Bretons et ont contracté des mariages mixtes avec eux.
En effet, ces études génétiques prouvent que les Anglais n'ont pas éliminé les premiers habitants bretons et que beaucoup de tribus sont restées dans ce qui allait devenir l'Angleterre (voir le C. Capelli et autres. 'un recensement de chromosome de Y des îles britanniques '. Biologie Courante 13, 979â€"984, (2003)). Les résultats de Capelli renforcent la recherche de Steven Bassett de l' Université de Birmingham; Son travail pendant les années 1990 suggère qu'une grande partie des Midlands occidentaux ont été seulement très légèrement colonisé par les Angles et les Saxons.
Les résultats de ces recherches coïncident avec celles du Pr Evans, et prouvent que la majeure partie des Bretons sont restés dans la Bretagne qui allait devenir l’Angleterre et qu’ ils se sont donc anglicisés et mélangés aux Anglo-Saxons (surtout les filles et les femmes, capturées en grand nombre semble-t-il (c.f.Pr Evans) et aient ainsi contribué, à donner sa physionomie originale au peuple anglais, physionomie au demeurant bien plus celtique que germanique.
D'autres, notamment les Cornouaillais et le Combriens s'apparentent aux Bretons; d'où, une certaine revendication cornouaillaise pour ne pas être Anglais mais Cornouaillais. Un nouveau groupe d'Anglais ont été influencés par la culture scandinave, en particulier dans le nord de l'Angleterre. C'est plus prononcé à York, autrefois sous la juridiction danoise de Jorvik. Ces groupes ont eu un impact apparent sur l'anglais, par exemple la signification moderne du mot rêve est d'origine scandinave. En plus les noms de lieux qui incluent le thwaite et la ville sont scandinaves d'origine.
Le leg principal laissé à l' Angletterre par la langue bretonne se situe surtout dans les toponymes. Plusieurs des noms de lieux en Angleterre et à un moindre degré en Ecosse sont dérivés des noms de lieux bretons d' origine, y compris Londres , Dumbarton , York , Dorchester , Douvres et Colchester . On pense que plusieurs des éléments des noms de lieux anglais sont en tout ou en partie ou d'origine bretonne, en particulier "bre", "bal" ,pour les collines, "carr" pour un endroit rocheux élevé, "coomb" pour une petite vallée profonde.
L'Angleterre — anglais England — c'est la « terre des Angles ». Initialement morcellée entre les sept royaumes de l'Heptarchie : Est-Anglie, Essex, Kent, Mercie, Northumbrie, Sussex, Wessex, etc. Dont la réunification fut le fait d'Édouard l'Ancien, roi de Wessex, assisté de sa sœur Æthelflæd, reine de Mercie dans les années 902-920 : l'Est-Anglie est conquise en 917, le royaume d'York en 918 mais reperdue en 919, la Northumbrie en 918. Et en 919 la Mercie est annexée au Wessex.
En 1066 la Normandie a conquis l'Angleterre, ce qui a ouvert le pays aux influences continentales. La Guerre civile anglaise (1135-1154) s'est répandue dans les territoires d'outre-Manche.
La Glorieuse Révolution de 1688 avait confirmé la monarchie protestante en Angleterre.
L'Angleterre avait une couronne distincte de celle d'Écosse jusqu'en 1707. Les monarques d'Écosse ayant été aussi monarques d'Angleterre à partir de 1603, les deux monarchies ont été fusionnées en 1707 avec l'Acte d'Union, et la reine Anne Stuart est devenue la première reine du Royaume-Uni de Grande-Bretagne.
La nation anglaise moderne s'est constituée à partir d'éléments celtiques, anglo-saxons, normands et scandinaves par une combinaison mélangée à des acquis culturels. Pendant les années de la puissance coloniale importante de la la Grande-Bretagne, les gens se sont déplacés partout dans le monde laissant une petite, mais apparente marque de la culture anglaise dans les différentes colonies comme celles-ci ont eu à leur tour de l'influence en Angleterre aussi.
Symboles
Le drapeau anglais est la croix rouge de saint Georges (patron de l'Angleterre) sur fond blanc.
La fleur nationale est la rose rouge.
Les armoiries d'Angleterre sont de gueules à trois léopards d'or, c'est-à-dire rouge avec trois lions jaunes regardant le spectateur. L'origine de ce blason des rois d'Angleterre reste sans explication définitive: selon une théorie contestée, il s'agit de l'union de l'héraldique du duché de Normandie (de gueules à deux léopards d'or) et de l'Aquitaine (de gueules à un léopard d'or).
Voir:Armorial de l'Angleterre.
Voir aussi
- Liste d'Anglais célèbres
- Subdivisions de l'Angleterre
- Villes de l'Angleterre
Liens externes
- [http://www.i-uk.com/france Angleterre sur i-UK]
- [http://wikitravel.org/fr/article/Angleterre Angleterre sur Wikitravel]
- [http://www.england.net/ Hotels et Voyage en Angleterre]
- [http://www.heraldique-europeenne.org/Regions/Iles_Britanniques/Angleterre.htm Présentation de l'Angleterre]
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Catégorie:Ancien pays d'Europe
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Paris
Paris est la capitale de la France et le chef-lieu de la région Île-de-France.
Elle est construite à cheval sur une boucle de la Seine, ce qui la divise naturellement en une rive gauche et une rive droite. Connue dans le monde entier pour ses monuments et sa vie artistique et culturelle, Paris est aussi un symbole historique fort, un centre politique et économique important et un point de passage pour les transports inter-européens.
Ses habitants sont appelés les Parisiens. Paris est également connue sous le nom argotique de « Paname ».
La devise de Paris est Fluctuat nec mergitur, soit « Il tangue mais ne coule pas » ; il s'agit de Scilicet, le navire représenté sur le blason de la ville et symbolisant l'ordre des marchands de l'eau commerçant sur la Seine. La patronne de la ville est sainte Geneviève, à qui il est attribué d'avoir convaincu Attila d'épargner la capitale gauloise, au .
Histoire
Attila]
Voir aussi la chronologie de Paris et l'Histoire de l'urbanisme parisien. On peut consulter des cartes anciennes de Paris sur le site Gallica .
Origine du nom de Paris
Paris doit son nom à la tribu des Parisii.
L'origine de ce nom n'est pas connue avec certitude. Il dériverait du mot gaulois kwar (carrière), par référence aux nombreuses carrières de la région parisienne. D'autres étymologies ont été proposées. Selon les historiens Pierre Hubac et Cheikh Anta Diop, les Parisii devraient leur nom à la déesse égyptienne Isis, à laquelle de nombreux temples (ou enclos, per Isis en égyptien) étaient dédiés dans la région parisienne. Une légende rattache le nom de Paris à celui de la cité engloutie d'Ys.
Préhistoire
Le site de Paris est occupé par l'homme depuis au moins 40 000 ans, comme en témoignent les outils en pierre taillée retrouvés hors contexte lors des différents travaux de terrassement en bord de Seine.
Les plus spectaculaires découvertes archéologiques in situ ont été faites dans le XII arrondissement, où ont été mis à jour en 1991 les vestiges parmi les plus anciens de l'occupation humaine permanente sur le territoire de Paris. Les fouilles sur la ZAC de Bercy, ont permis la découverte des traces d'un village de la période chasséenne (entre 4000 et 3800 av. J.-C.), établi sur la rive gauche de l'ancien bras de la Seine, dévoilant un mobilier archéologique exceptionnel : pirogues de bois, poteries, arcs et flèches, outils en os et en pierre.
Antiquité
chasséenne]]
C'est le flou le plus total entre cette occupation préhistorique du site et la période gallo-romaine. Seule certitude, et encore, les Parisii, peuple Gaulois, étaient maîtres des lieux quand les troupes de César sillonnèrent le pays. Certains évoquent des dates entre -250 et -200 pour la fondation du Paris des Parisii, sans grands arguments à faire valoir. En 52 av. J.-C., lorsque Labienus, lieutenant de Jules César, prit Paris, elle était appelée Lutetia (traduit plus tard en français par Lutèce) par les Romains. Le rôle de capitale de la Gaule était alors dévolu à Lugdunum (Lyon). On ne connaît pas aujourd'hui avec certitude l'emplacement de la cité gauloise. On a longtemps pensé qu'elle se trouvait dans l'île de la Cité mais cette hypothèse est aujourd'hui très discutée (cette dernière ayant été complètement fouillée lors du chantier du métro). La cité gauloise a très bien pu se situer dans l'île Saint-Louis ou dans une autre île aujourd'hui rattachée à la rive gauche et qui se trouvait en face de l'île Saint-Louis (delta formé par l'embouchure de la Bièvre). Une hypothèse très discutée actuellement est de placer le village gaulois d'origine non loin du mont Valérien à Nanterre.
La cité romaine a été construite au sur la rive gauche. On pense qu'elle s'étendait approximativement du boulevard Saint-Germain au Val-de-Grâce et de la rue Descartes au jardin du Luxembourg. Lutèce était construite autour de la rue Saint-Jacques (qui en était le cardo) selon un plan organisé en rues perpendiculaires. Le centre de la ville est fixé par les architectes romains au niveau actuel des 172 et 174 de la rue Saint-Jacques. Le forum s'étendait de la rue Saint-Jacques au boulevard Saint-Michel et de la rue Cujas à la rue Malebranche. Des thermes étaient construits à l'angle du boulevard Saint-Germain et du boulevard Saint-Michel, ainsi qu'à proximité de l'actuel Collège de France, à l'angle de la rue des Écoles et de la rue Jean-de-Beauvais. Un théâtre se trouvait à l'angle de la rue de l'École de médecine et du boulevard Saint-Michel, à l'emplacement actuel de la rue Racine. À l'est de la ville, une rivière aujourd'hui canalisée, la Bièvre, contournait la montagne Sainte-Geneviève en passant au niveau du jardin des Plantes. La rivière traversait à cette époque le XIII arrondissement pour se jeter dans la Seine au niveau de l'île de la Cité et de l'île Saint-Louis. Les Arènes de Lutèce étaient construites à l'est de la ville, à proximité de la Bièvre. Un cimetière est implanté au sud de la ville, à l'emplacement de l'abbaye de Port-Royal.
Époque médiévale
Paris prend son nom actuel au et Clovis, Mérovingien et roi des Francs, s'y établit pour en faire sa capitale en 508, suite à sa victoire sur les Romains. Dès le , on note la présence d'un lieu de culte implanté sur la rive droite : l'église Saint-Gervais (aujourd'hui située derrière l'Hôtel de ville). Au , des enceintes furent édifiées sur la rive droite pour protéger les paroisses de Saint-Gervais et Saint-Germain-l'Auxerrois (aujourd'hui situées près du Louvre). L'enceinte de Saint-Gervais devait se situer approximativement au niveau des rues des Barres, de Rivoli, et de la Tacherie. La rive gauche fut entièrement détruite par les Normands en 885. Quand la couronne échut aux Capétiens, en 987, Paris était une des deux grandes villes de leur domaine personnel (avec Orléans). Leur ancêtre Eudes s'illustra en la défendant face aux Vikings.
Les premières agglomérations de la rive droite datent du . Il s'agit alors de Saint-Martin-des-Champs (aujourd'hui rue Réaumur), Saint-Germain-l'Auxerrois, et Saint-Gervais. Les rois se fixèrent progressivement à Paris à partir de Louis VI (1108), et plus encore de Philippe-Auguste (1190-1220). Paris devint alors définitivement la capitale du royaume. La rive gauche de la ville ne fut véritablement reconstruite qu'au . À la même époque, la rive droite était constituée de quatre quartiers : le quartier de Grève (Saint-Gervais), le Châtelet, les Halles et Saint-Germain-l'Auxerrois. Le quartier de Grève s'étendait alors jusqu'à l'église Saint-Merri.
L'enceinte construite par Philippe-Auguste allait de la rue Étienne-Marcel à la rue de l'Estrapade, et du Louvre aux Fossés-Saint-Bernard. Par la suite, Paris s'étendit surtout sur la rive droite. Au , l'enceinte de Charles V (1371-1380) englobait l'ensemble des III et IV arrondissements et s'étend du Pont Royal à la Porte Saint-Denis (emplacement de l'actuelle rue d'Aboukir).
rue d'Aboukir
De Henri IV à la monarchie de Juillet
Au , Henri IV, qui selon la légende trouvait que « Paris vaut bien une messe », construisit les premiers ensembles architecturaux modernes avec la place des Vosges. Son successeur Louis XIII étendit l'enceinte de Charles V sur la rive droit pour englober l'équivalent des quatre premiers arrondissements. Louis XIV, quant à lui, détruisit cette enceinte pour construire sur son emplacement les premiers grands boulevards. Au , l'enceinte des Fermiers généraux « mura » les onze premiers arrondissements actuels. La ville construite ne s'étendait pourtant alors que sur la superficie couverte aujourd'hui par les six premiers arrondissements, le jardin du Luxembourg marquant la frontière de la ville.
C'est à Paris, à l'endroit où la rue Saint-Antoine rejoint l'actuelle place de la Bastille, que débuta la Révolution française le 14 juillet 1789, avec le soulèvement des ébénistes du faubourg Saint-Antoine et la prise de la Bastille. La Commune de Paris joua alors un rôle de radicalisation. Les policiers de Paris, sous l'autorité de la Mairie, s'employèrent sous la Terreur à incarcérer tout ce que la ville comptait encore de nobles, de riches bourgeois, de prêtres et d'intellectuels en général. C'est pourquoi le maire de Paris est aujourd'hui le seul de France à être privé de tout pouvoir de police.
Sous la monarchie de Juillet, la ville s'agrandit brutalement jusqu'au mur des Fermiers Généraux.
Le Paris moderne
Avec Haussmann et le Second Empire, Paris s'engaga dans de gigantesques travaux de modernisation. Le Paris d'aujourd'hui est avant tout celui de Napoléon III et d'Haussmann. Le 1 janvier 1860, onze communes périphériques furent entièrement annexées et d'autres perdirent une partie de leur territoire au profit de Paris (voir Arrondissements de Paris). La capitale française passa de douze à vingt arrondissements et de 3 288 à 7 088 hectares.
Du 26 mars au 22 mai 1871, Paris fut le siège d'un pouvoir insurrectionnel : la Commune de Paris qui s'opposait au Gouvernement provisoire de Versailles, conduit par Adolphe Thiers.
Adolphe Thiers]]
Au et siècles, Paris a accueilli de nombreuses expositions universelles. La Tour Eiffel fut construite pour celle de 1889, et le métro parisien fut inauguré à l'occasion de celle de 1900.
En 1910, une crue de la Seine provoqua l'une des plus graves inondations de Paris.
L'armée allemande occupa Paris pendant la Seconde Guerre mondiale, de 1940 à 1944. À l'approche des troupes alliées arrivant de Normandie, une rébellion éclata le 19 août 1944. Le 25 août, à l'arrivée de la deuxième division blindée du général Leclerc, le commandant de la garnison, le général Dietrich von Choltitz, capitula sans exécuter les ordres qui lui enjoignaient de détruire la ville. Seul le central téléphonique militaire de la rue Saint-Armand fut détruit.
En mai 1968, les étudiants parisiens furent les premiers à déclencher des émeutes dans le quartier latin. Un Comité pour le maintien des occupations (CMDO) fut créé à la Sorbonne à l'initiative de l'Internationale Situationniste.
En 1976, l'État a accordé pour la première fois une municipalité autonome à la capitale. Jacques Chirac fut alors élu maire de Paris. Devenu président de la République, il a été remplacé en 1995 par Jean Tiberi auquel a succédé Bertrand Delanoë en 2001. Bertrand Delanoë se démarque surtout de ses prédécesseurs par sa volonté affichée de réduire la place de l'automobile dans la capitale au profit des transports en commun (avec des voies de bus en site propre) et des taxis.
Paris a organisé les Jeux Olympiques en 1900 et en 1924. Elle a été candidate malheureuse à l'organisation des jeux d'été de 1992, 2008 et 2012, finalement revenus à Barcelone, Pékin et Londres. Voyez l'article principal : Paris 2012.
Démographie
Paris 2012
Selon les estimations de l'Insee, la population de la ville de Paris est de 2 142 800 habitants au 2004, pour une superficie de 10 540 hectares, soit une densité de 20 408 habitants par km². En 1999, l'agglomération définie par l'INSEE comprend 396 communes et totalise 9 644 507 habitants. Toujours en 1999, son aire urbaine, incluant des communes situées dans une zone d'influence forte de la capitale, atteint 11 174 743 habitants, ce qui en fait la 23e aire urbaine du monde.
Vers 1800, Paris comptait déjà environ 500 000 habitants. Au cours du , sa population augmenta considérablement grâce à l'arrivée massive d'habitants de toutes les régions de France : c'est l'exode rural. Elle dépasse le million d'habitants dès les années 1840. Le 16 juin 1859, une loi annexa à Paris plusieurs communes voisines, étendant ainsi les limites de la commune jusqu'à la ligne de fortifications qui entoure la ville et ses faubourgs. Furent ainsi rattachées à Paris les communes de Belleville, Grenelle, Vaugirard et La Villette dans leur totalité, d'Auteuil, Les Batignolles-Monceau, Bercy, La Chapelle-Saint-Denis, Charonne, Montmartre et Passy en majeure partie (les parties de ces communes situées à l'extérieur des fortifications étant rattachées aux communes voisines), ainsi que des quartiers d'Aubervilliers, Bagnolet, Gentilly, Issy, Ivry, Montrouge, Neuilly, Pantin, Le Pré-Saint-Gervais, Saint-Mandé, Saint-Ouen et Vanves. Cette loi prend effet le 1 janvier 1860, et marque la continuité d'une série de grands travaux, dirigés par Haussmann - préfet de la Seine de 1853 à 1870 -, pour moderniser la ville et reconstruire les quartiers les plus insalubres (par exemple l'actuel VIII arrondissement, qui était alors le plus délabré de la ville, et qui devient l'un des quartiers les plus huppés). Le quartier Montparnasse connut une vie culturelle intense durant la Belle Époque.
L'annexion des faubourgs apporta à Paris près de 500 000 nouveaux habitants, et la croissance continue de façon ininterrompue jusqu'au début du . À la veille de la Première Guerre mondiale, Paris avait près de 2 900 000 habitants. Dans les décennies suivantes, en raison de la régression démographique, très touchée par les deux guerres mondiales et par une forte chute de la natalité (inférieure à la mortalité dès 1935), et aussi parce que la ville surpeuplée n'a plus la place d'accueillir de nouveaux habitants, la population stagna puis baisse légèrement. Cette stagnation masquait en réalité le début d'une importante dédensification. Les arrondissements centraux, où les densités de population atteignaient 80 000 habitants par km² à la fin du , commencèrent à se dépeupler au profit des arrondissements périphériques. Dans le même temps, la banlieue commença à s'étendre et à se densifier de plus en plus rapidement, poursuivant la croissance de l'agglomération qui ne pouvait plus se faire au centre. (http://www.presse.tk/ Source : Pression])
Après la Seconde Guerre mondiale, la population tomba à 2 725 374 habitants (recensement de 1946). Elle connaît une nouvelle reprise (2 850 189 habitants en 1954) grâce à la croissance économique et démographique propre à toute la France. Cependant, dès la fin des années 1950, le phénomène de saturation se manifeste à nouveau. Paris surpeuplée recommença à se vider à partir du centre vers la périphérie. De nombreux programmes immobiliers transforment des appartements en bureaux, contribuant à cette baisse de la population, qui est particulièrement rapide dans les années 1960 et 1970. La population passe de 2 790 091 en 1962 à 2 299 830 en 1975. La baisse, ininterrompue, s'est cependant fortement ralentie depuis 1980 environ, et les prévisions qui annonçaient moins de deux millions d'habitants n'ont pas été vérifiées. Les estimations de l'Insee pour le 1er janvier 2004 donnent pour la première fois depuis un demi-siècle un accroissement de la population parisienne, conformément à une tendance au repeuplement du centre observé déjà dans d'autres métropoles, comme Londres et New York.
Sources :
- Jacques Dupâquier, Histoire de la population française, Paris, PUF, 1995.
- Alfred Fierro, Histoire et dictionnaire de Paris, Paris, Robert Laffont, 1996.
- Données INSEE.
Les données concernant l'Antiquité et le Haut Moyen-Âge sont insuffisantes (de quelques milliers à quelques dizaines de milliers d'habitants).
Pour des données sur l'agglomération et l'aire urbaine de Paris, se reporter à l'article sur l'agglomération parisienne.
Organisation administrative
Depuis la loi du 10 juillet 1964 sur la réorganisation de la région parisienne, entrée complètement en vigueur le 1 janvier 1968, la ville de Paris est à la fois un département et une commune. Auparavant - depuis 1790 -, Paris était le chef-lieu du département de la Seine.
Contrairement aux autres métropoles françaises, il n'existe pas d'intercommunalité entre Paris et sa banlieue. Il faut en effet préciser que le territoire de la Ville de Paris ne couvre que le centre de la métropole, contrairement aux autres grandes métropoles internationales.
Le département de la Ville de Paris n'a pas d'autre subdivision que la seule commune qui le compose. La commune est divisée en 20 arrondissements municipaux, créés lors de sa dernière extension territoriale, en 1860, en remplacement des 12 arrondissements qui existaient auparavant - depuis le 11 octobre 1795.
Le statut de la ville a changé plusieurs fois :
- Du 26 mars au 22 mai 1871, Paris fut le siège d'un pouvoir insurrectionnel : la Commune de Paris avec une assemblée démocratiquement élue.
- La Troisième République, dirigée par des conservateurs effrayés par l'épisode de gestion démocratique de la Commune. Ceux-ci édictèrent la loi du 5 avril 1884 qui donnait le pouvoir exécutif au préfet de Paris et les pouvoirs de police au préfet de police. Le conseil de Paris, élu lors des élections municipales, désignait chaque année un président dont le rôle est principalement représentatif. Paris n'avait alors pas de maire. Le budget de la ville devait être approuvé par l'État.
- La loi du 31 décembre 1975, entrée en vigueur lors des élections municipales de 1977, instaura un conseil de Paris, à la fois conseil municipal et conseil général, comptant 109 membres qui élisent un maire. Des commissions d'arrondissements, dont les membres sont choisis à parts égales par les électeurs, le maire de Paris et le conseil de Paris, ont un rôle consultatif et d'animation. Le préfet de police, nommé par l'État, conservait les pouvoirs de police.
- La loi du 31 décembre 1982 (première loi de décentralisation), entre en vigueur à Paris lors des élections municipales de 1983. Elle a porté à 163 le nombre de conseillers de Paris et étend ses pouvoirs, principalement en matière budgétaire. Le maire est désormais impliqué dans la politique de sécurité, même si les pouvoirs en ce domaine restent entre les mains du préfet de police.
Les élections municipales se déroulent par arrondissement. Chaque arrondissement élit ses conseillers d'arrondissement (517 au total), dont une partie devient ensuite conseillers de Paris. Les conseils d'arrondissement élisent les maires d'arrondissement une semaine après le scrutin.
Le conseil de Paris ayant simultanément les attributions d'un conseil municipal (à la tête de la commune) et d'un conseil général (à la tête du département), il n'y a pas de cantons, et pas d'élections cantonales à Paris.
Cependant, dans des buts statistiques, en particulier dans les nomenclatures de l'Insee décrivant le découpage administratif de la France, les arrondissements de Paris sont souvent considérés comme des cantons.
Maires de Paris depuis 1977 :
- 1977-1995 : Jacques Chirac (réélu en 1983 et en 1989)
- 1995-2001 : Jean Tiberi
- 2001- : Bertrand Delanoë
Nombre de conseillers élus par arrondissement :
!Arrondissement
! I || II || III|| IV || V || VI || VII || VIII|| IX || X
! XI || XII || XIII|| XIV || XV || XVI ||XVII ||XVIII|| XIX || XX
|----- align="center"
!Conseillers d'arrondissement
| 10 || 10 || 10 || 10 || 10 || 10 || 10 || 10 || 10 || 12
| 22 || 20 || 26 || 20 || 34 || 26 || 26 || 28 || 24 || 26
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!Conseillers de Paris
| 3 || 3 || 3 || 3 || 4 || 3 || 5 || 3 || 4 || 6
| 11 || 10 || 13 || 10 || 17 || 13 || 13 || 14 || 12 || 13
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!Nombre total d'élus
| 13 || 13 || 13 || 13 || 14 || 13 || 15 || 13 || 14 || 18
| 33 || 30 || 39 || 30 || 51 || 39 || 39 || 42 || 36 || 39
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Davy CrockettCrockett, Davy Crockett, Davy Crockett, Davy
Crockett, Davy]
Pour la série, voir Davy Crockett (série télévisée).
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David Crockett (David de Crocketagne, né le 17 août 1786 dans le comté de Greene - mort le 6 mars 1836 au siège de Fort-Alamo). Représentant de l'État du Tennessee dont il était natif, il est devenu un héros populaire de l'histoire des États-Unis. Il est souvent appelé Davy Crockett.
Biographie
Origines et vie de famille
Né dans le Tennessee et descendant de Huguenots français, il est le cinquième enfant d'une fratrie de neuf, et n'a pas reçu une éducation élaborée.
Veuf de Polly (1788-1815) qui a donné naissance à trois enfants, il se remarie en 1815 avec Elizabeth Patton et a quatre enfants avec elle.
Carrière politique
Le 24 septembre 1813, il sert dans le Second Regiment of Tennesse Volunteer Mounted Riflemen pendant 91 jours et sert sous les ordres du futur président Andrew Jackson pendant la campagne contre les Indiens Creek.
De 1821 à 1835, il est plusieurs fois élu représentant du Tennessee au Congrès. Il y soutient les pionniers installés illégalement sur des terres de l'Ouest sans en avoir formellement la propriété. Il s'oppose au président Jackson sur l'Indian Removal Act. Son opposition à Jackson est la cause de son échec à l'élection de 1830, mais Crockett est réélu en 1832.
En 1834, il publie un livre : A Narrative of the Life of David Crockett. En 1835, il est à nouveau défait à l'élection.
La Révolution texane
Il s'engage peu après cette défaire électorale dans la Révolution texane au Mexique. Le 14 janvier 1836, il prête serment avec 65 hommes d'aider le gouvernement provisoire du Texas. Chaque homme reçoit la promesse d'une récompense de 4 605 acres (19 km²) de terre.
Il prend part à la défense d'Alamo (23 février - 6 mars 1836) et se voit confier la garde de la palissade sud. La légende a retenu qu'il aurait disparu en effectuant une sortie ; le journal de Jose Enrique de la Pena affirme qu'il a été fait prisonnier par le général mexicain Manuel Fernandez Castrillon et qu'il a été exécuté sommairement avec une douzaine d'hommes sur l'ordre du président Antonio López de Santa Anna.
En 1838, Robert P. Crockett vient au Texas réclamer les terres promises à son père.
La légende
Depuis 1909, de nombreux films de cinéma et séries télévisées ont raconté la vie de Davy Crockett, dont un feuilleton en cinq épisodes de la Walt Disney Company en 1954. Crockett a été incarné, entre autres, par John Wayne dans le premier film qu'il a réalisé Alamo, en 1960.
En 1956, Disneyland proposa, dans la section du parc baptisée Frontierland, un petit musée sur le personnage. Des figurines en cire tailles réélles de Fess Parker et Buddy Ebsen, les acteurs incarnant les héros de la série produite par Walt Disney Pictures, étaient présentées dans un décor d'Alamo. Le musée ferma rapidement mais les mannequins de cire furent déplacé sur l'île de Tom Swayer située à proximité et furent visibles plusieurs décennis.
Voir aussi
Histoire des États-Unis de 1776 à 1865 - Siège de Fort-Alamo
Liens externes
- [http://bioguide.congress.gov/scripts/biodisplay.pl?index=C000918 Biographie sur le site du Congrès des États-Unis]
Crockett, Davy
Crockett, Davy
Jean-Baptiste Camille Corot
]
Jean-Baptiste Camille Corot est un peintre paysagiste français, né le 16 juillet 1796 à Paris et mort à Paris, le 22 février 1875. Corot est parfois appelé « le père de l'impressionnisme ». Il est enterré au Père Lachaise.
Issu d'une famille bourgeoise d'origine suisse (sa mère tient une boutique de mode réputée), destiné aux études qu'il n'apprécie guère et, après un passage obligé chez des marchands de drap, il se tournera très vite vers la peinture.
Ses parents l'autorisent en 1822 à se consacrer entièrement à son art et subviennent à ses besoins en lui versant une substantielle pension.
Il sera un des premiers peintres à mettre son chevalet en plein air devant ses sujets.
Il fera de nombreux voyages en Italie à partir de 1825.
Les années trente voient la consécration de son talent : les achats et les honneurs affluent.
Il ne fait partie d'aucune école, mais ses recherches sur la lumière dans quasiment la même scène extérieure ordinaire mais subtilement variée annoncent l'école de Barbizon et influenceront les impressionnistes. Il a beaucoup produit.
Ses œuvres
- la Cathédrale de Chartres (1830) - Musée du Louvre à Paris
- Venise. Vue du Campo-della-Carita en regardant le dôme de la Salute (1834), vendue 1 195 314 € en décembre 2004.
- Concert champêtre (1844) - Musée Condé à Chantilly
- Matin, danse des nymphes, (1850), 98x131 cm., Musée d'Orsay à Paris
- Souvenir de Marcoussis (1855 ?) - Musée d'Orsay à Paris
- Idylle, (1859), 162x130 cm., Palais des Beaux-Arts de Lille
- Souvenir de Mortefontaine (1864) (Paris
- le Beffroi de Douai (1871) - Musée du Louvre à Paris
- Dunkerque, remparts et porte d'entrée du port (1873) - Musée des Beaux-Arts André Malraux, Le Havre
- les Tanneries de Mantes (1874)
- la Cathédrale de Sens (1874) - Musée du Louvre à Paris
- Femme en bleu (1874) - Musée du Louvre à Paris
- le Colisée - Musée du Louvre à Paris
- la Femme à la perle - Musée du Louvre à Paris
- le Forum - Musée du Louvre à Paris
- le Moi au violoncelle - Kunsthalle de Hambourg
- le Pont de Mantes - Musée du Louvre à Paris
- Pont de Narni - Musée du Louvre à Paris
- la Route de Sin-le-Noble - Musée du Louvre à Paris
- Verger le matin - Musée du Louvre à Paris
- Villa d'Este - Musée du Louvre à Paris
- Vue de Genzano
Galerie
Image:Camille Corot - L'église de Marissel, près de Beauvais, 1866.jpg|L'église de Marissel, près de Beauvais, 1866 Musée du Louvre
Image:Camille Corot - Woman with a Pearl.jpg|Femme à la perle, Musée du Louvre
Image:Jean-Baptiste-Camille Corot 008.jpg|Château de Rosny-sur-Seine
Citations et avis
Selon Charles Baudelaire l'œuvre de cet «héritier romantique de Watteau» est «un miracle du cœur et de l'esprit.»
Liens externes
- [http://www.ac-versailles.fr/etabliss/lyc-jbcorot-savigny/Lieux%20Histoire/chronologie_corot.htm Une biographie]
Corot, Camille Catégorie:Peintre en C Corot, Camille
Corot, Camille
Corot, Camille
ja:カミーユ・コロー
Jean Auguste Dominique Ingres
Jean Auguste Dominique Ingres, habituellement désigné sous le nom de Dominique Ingres (29 août 1780 - 14 janvier 1867) était un peintre français.
Né à Montauban en Tarn-et-Garonne, il fut formé à l'académie de Toulouse, puis monta à Paris en 1796 pour étudier sous la direction de David. Il s'est éloigné de son classicisme par son dévouement à un idéal de beauté fondé sur de difficiles harmonies de lignes et de couleurs.
Il remporta le Prix de Rome en 1801.
En 1806, Ingres part à Rome et y découvre Raphaël et le Quattrocento italien qui marqueront définitivement son style. Ces années de travail seront les plus fécondes, avec les nus, parmi lesquels la « Baigneuse », les paysages, les dessins, les portraits et les compositions historiques. Il est en pleine possession de son art. Mais en France, ses toiles peintes en Italie ne plaisent pas, Ingres décide alors de rester à Rome. À la chute de Napoléon, des difficultés économiques et familiales ouvrent pour Ingres une période assez misérable, pendant laquelle il peint avec acharnement tout ce qu’on lui commande. Il trouvera finalement le succès en France avec la présentation au salon du « Vœu de Louis XIII », en 1824.
Il devient directeur de l'Académie de France à Rome, de 1835 à 1840.
La prodigieuse galerie de portraits réalistes qu’il a laissée, constitue un miroir inégalable de la société bourgeoise de son temps, de l’esprit et des mœurs de cette classe à laquelle il appartenait et dont il trace les vertus et les limites.
Ingres était aussi violoniste ; il fut un temps deuxième violon à l'orchestre du Capitole de Toulouse ; c'est de ce hobby que vient l'expression Violon d'Ingres.
Ingres est enterré au cimetière du Père Lachaise à Paris. La ville de Montauban lui a consacré un musée installé dans son atelier : le musée Ingres. Amaury duval fut son premier élève.
Principales œuvres
- La Grande Baigneuse (dite Valpinçon, 1808, Louvre) offre le dos d'un nu féminin avec un grand raffinement de contours et de couleurs, la femme est éclairée par les reflets diffus du drap et du turban auxquels il limite les arabesques linéaires. Cette baigneuse est la première d'une série qui s'étendra tout au long de sa carrière.
- La Grande Odalisque (1814, Louvre) fut commandée comme un pendant à la dormeuse de Naples (1808, perdu). Elle représente une femme de harem allongée avec langueur sur un divan dans une pose qui rappelle Madame Récamier de David, dont Ingres avait peint les accessoires.
- Madame Moitessier (1856, National Gallery de Londres).
- Le Bain turc (1862, Louvre) représente une foule de femmes nues dans un harem et a longtemps appartenu à une collection privée de tableaux érotiques. Toutes les figures sont reprises de croquis ou d'anciens tableaux du maître.
Galerie
Image:Ingres_baigneuse_valpincon.jpg|La Grande baigneuse
Image:Ingres, Napoleon on his Imperial throne.jpg|Napoléon Ier sur le trône impérial
Image:Ingres, Madame Riviere.jpg|Madame Rivière
Image:Ingre, Grande Odalisque.jpg|La Grande Odalisque
Image:Ruggiero rescuing angelica Jean Auguste Dominique Ingres.jpg|Roger délivrant Angélique
Image:Ingres, Odalisque with a slave.jpg|Odalisque à l'esclave
image:Ingres broglie.jpg|Louise de Broglie, Comtesse d'Haussonville
image:Ingres coronation charles vii.jpg|Jeanne d’Arc au sacre du roi Charles VII
Image:IngresJupiterAndThetis.jpg|Jupiter et Thétis
Weblinks
- [http://www.malarze.walhalla.pl/galeria.php5?art=59 Art Gallery - Dominique Ingres]
Ingres, Dominique
Ingres, Dominique
Catégorie:Peintre en I
Ingres, Dominique
Ingres, Dominique
John James Audubon
John James (ou Jean-Jacques) Audubon, né le 26 avril 1785 à Saint-Domingue, mort le 27 janvier 1851 à New York, était un ornithologue, naturaliste et peintre américain (naturalisé en 1812).
Il donna la description de la flore et de la faune d'Amérique du Nord qu'il illustra lui-même, peignant avec grand talent en particulier toutes les espèces connues d'oiseaux. Son ouvrage Les Oiseaux d'Amérique, en 4 volumes, contient 435 planches coloriées à la main (1827-1838), représentant les oiseaux en grandeur nature.
Audubon est né en Haïti, fils illégitime d'une immigrée française et d'un capitaine au long cours qui possèdait dans l'île des plantations et des esclaves. Il fut élevé en France par sa belle-mère. Il a prétendu que son éducation avait inclus des leçons de Jacques-Louis David, qui devint plus tard un célèbre peintre de la France révolutionnaire, mais cette revendication a été discréditée depuis longtemps, comme beaucoup d'autres « fictions » d'Aubudon.
En 1803 son père lui obtint un faux passeport pour qu'il puisse se rendre aux États-Unis et ainsi échapper à la conscription pour les guerres napoléoniennes.
Il attrapa la fièvre jaune et le capitaine du bateau le débarqua dans une pension dirigée par des femmes quakers qui le soignèrent, le guérirent, et lui enseignèrent l'anglais particulier des quakers.
Il fut contremaître dans une ferme près de Philadelphie et commença à étudier l'histoire naturelle en dirigeant la première opération de baguage du continent ; il noua un fil à la patte de moucherolles phébi (Sayornis phoebe) et put établir qu'elles revenaient nicher chaque année aux mêmes endroits. Il commença également à dessiner et à peindre des oiseaux.
Après plusieurs années de succès commerciaux en Pennsylvanie et dans le Kentucky, il fit faillite. Cela le poussa à poursuivre plus énergiquement son étude de la nature et sa pratique de la peinture. Il descendit le Mississippi avec son fusil, sa boîte de peinture et son assistant, dans l'intention de trouver et de peindre tous les oiseaux d'Amérique du Nord.
Pour pouvoir dessiner ou peindre les oiseaux, il lui fallait d'abord les abattre, avec du petit plomb pour ne pas les déchiqueter. Il utilisait ensuite du fil de fer pour les maintenir et leur rendre une position naturelle. Ses oiseaux sont représentés de façon vivante dans leur habitat naturel. Cette disposition contrastait beaucoup avec les représentations empesées d'oiseaux de ses contemporains, comme Alexander Wilson. Audubon a écrit : « Je dis qu'il y a peu d'oiseaux quand j'en abats moins de cent par jour ». Un de ses biographes, Duff Hart-Davis, revèle : « Plus l'oiseau était rare, plus il le poursuivait passionnément, apparemment sans jamais s'inquiéter du fait que tuer le spécimen pouvait précipiter l'extinction de son espèce. »
Alexander Wilson
Comme il n'avait pas d'autres revenus, il améliorait l'ordinaire en vendant des portraits à la commande, alors que son épouse, Lucy, travaillait comme préceptrice dans les familles de riches planteurs. Il chercha un éditeur pour ses oiseaux à Philadelphie, mais sans succès, sans doute en partie parce qu'il s'était attaché l'inimitié des sommités scientifiques de la ville, les membres de lAcademy of Natural Sciences.
Enfin, en 1826 il débarqua avec son portfolio à Londres. Les Britanniques ne se lassaient pas des images d'une Amérique sauvage et pleine de forêts, et lui accordèrent un succès immédiat. Il fut fêté comme l'homme des bois américain et récolta assez d'argent pour faire publier ses Oiseaux d'Amérique. L'ouvrage était constitué de planches grandeur nature peintes à la main sur des gravures. Le roi George IV lui-même était un admirateur enthousiaste d'Audubon. Il fut élu fellow de la Royal Society de Londres. Il suivait ainsi les traces de Benjamin Franklin, qui fut le premier fellow américain. Alors qu'il se trouvait à Édimbourg à la recherche de souscriptions pour son livre, il donna une démonstration de sa méthode d'utilisation des fils pour déplier les oiseaux devant la Wernerian Natural History Association du professeur Robert Jameson. Un étudiant nommé Charles Darwin faisait partie du public. Il visita également la salle de dissection de l'anatomiste Robert Knox (peu avant l'association de Knox avec Burke et Hare).
Il adjoignit à ses Oiseaux d'Amérique un livre-compagnon, les Biographies ornithologiques, la description de la vie de chaque espèce représentée. Cet ouvrage fut rédigé en collaboration avec l'ornithologue écossais William MacGillivray. Les livres de peintures et les biographies furent publiées entre 1827 et 1839.
Pendant ce temps, Audubon continuait ses expéditions en Amérique du Nord et acheta une propriété sur l'Hudson, aujourd'hui Audubon Park. En 1842, il publia une édition populaire des Oiseaux d'Amérique aux États-Unis. Son dernier ouvrage portait sur les mammifères, les Quadrupèdes vivipares d'Amérique du Nord. Le livre fut achevé par ses fils et son gendre. Il a été inhumé au Trinity Churchyard Cemetery, à Manhattan.
La Massachusetts Audubon Society, la première de nombreuses sociétés savantes Audubon (Audubon Societies), fut fondée et nommée en son honneur en 1896. Plusieurs communes et un comté (dans l'Iowa) portent également son nom.
Il a ouvert un grand magasin à Louisville (Kentucky).
Il a vécu à Henderson. Il fut le témoin des tremblements de terre de 1810-1811.
Galerie
Image:John James Audubon 001.jpg
Image:Audubon carolina pigeon.jpg
Image:Audubon-Flamingo.jpg
Liens externes
- [http://www.audubon-portfolio.com/FR/home.php Le portfolio de John James Audubon Portfolio (lien commercial)]
- [http://www.audubon.org/ National Audubon Society]
Catégorie:Peintre en A
Audubon, John James
Audubon, John James
Audubon, John James
Audubon, John James
Audubon, John James
Botanique
La botanique est la science consacrée à l'étude des végétaux (grec βοτάνη « herbe, plante »). Elle présente plusieurs facettes qui la rattachent aux autres sciences du vivant.
La botanique générale recouvre la taxinomie (classification des plantes), la morphologie végétale (décrivant les parties de la plante), l'histologie végétale, la physiologie végétale, la biogéographie végétale et la pathologie végétale. Certaines disciplines, comme la dendrologie, sont spécialisées sur un sous-ensemble des végétaux.
La connaissance fine des végétaux trouve des applications dans les domaines de la pharmacologie, de la sélection et de l'amélioration des plantes cultivées, en agriculture, horticulture, sylviculture.
Voir aussi
- Liste d'articles sur la botanique
- Flore
- Flore (noms scientifiques)
- Flore (noms vernaculaires)
- Flore (ébauches) : articles en cours d'élaboration
- Liste des familles de plantes à fleurs
- Familles botaniques (classification phylogénique)
- Systématique
- Écologie
- Glossaire botanique
- Chronologie de la botanique
- Liste des botanistes
- Liste des botanistes par pays
- Liste des botanistes par abréviation
Liens externes
- [http://www.botanique.org/ Botanique.org, Informations sur la biodiversité et ses enjeux, ressources pratiques et didactiques, galeries de photographies et lexiques de termes botaniques.]
- [http://www.tela-botanica.org/ Tela Botanica, le réseau des botanistes francophones]
- [http://www.dijon.inra.fr/flore-france/ Index synonymique de la flore de France]
- [http://sophy.u-3mrs.fr/sophy.htm Sophy, banque de données botaniques et écologiques]
- [http://www.pflanzen-portal.com Botanik-Datenbank] (ger.)
- [http://orchidees.provence.free.fr/cadres.sites.neo/cadre.sites.fra.html Orchidées de Provence, plus de 8000 liens sur les orchidées et la botanique en général]
- [http://www.garancevoyageuse.org/ La Garance voyageuse, revue de vulgarisation botanique]
- [http://idbio.unice.fr/idbio/Fournier3000/_private/duvel05.htm Flore de France de Fournier] mise en ligne par un travail collaboratif, dirigé par l'Université de Nice.
- [http://erick.dronnet.free.fr/belles_fleurs_de_france/ Belles Fleurs de France]
- [http://follavoine.chez.tiscali.fr Flore photographique régionale]
- [http://alain.gilfort.free.fr/botaniko/fr/akcepto.html Plantes médicinales et simples en photo]
- [http://ispb.univ-lyon1.fr/cours/botanique/ Cours de Botanique avec photographies]
-
catégorie:Discipline scientifique
ja:植物学
ko:식물학
simple:Botany
th:พฤกษศาสตร์
PollenChez les végétaux supérieurs, le grain de pollen (du grec palè : farine ou poussière) constitue l'élément fécondant mâle de la fleur : ce sont de minuscules grains de forme plus ou moins ovoïde de quelques dizaines de micromètres de diamètre, initialement contenus dans l'anthère.
La palynologie est l'étude scientifique des pollens.
Comme l'ovule, le grain de pollen est un gamétophyte (comme le prothalle des fougères). Il correspond à la phase haploïde du développement du végétal. Il est constitué habituellement de deux cellules non cloisonnées et comporte deux noyaux haploïdes, dont l'un plus gros est le noyau végétatif et l'autre le noyau génératif ou reproducteur. Il est enfermé dans une enveloppe résistante, l'exine, qui comporte des apertures, points de moindre résistance qui permettront l'émission du tube pollinique destiné à féconder l'ovule.
Le pollen contient une forte proportion de protéines (de 16 à 40 %) contenant tous les acides aminés connus. Il contient également de nombreuse vitamines, notamment vitamine C et vitamine PP. Le pollen sert de nourriture aux abeilles dont il est la seule source de protéines. Il entre dans la composition de la gelée royale. Il est toujours présent, en petite quantité, dans le miel, et permet d'identifier ses origines botaniques. L'apiculture fait appel à la mélissopalynologie qui est la science du miel et du pollen.
L'homologue du grain de pollen chez les végétaux inférieurs (algues, mousses, fougères) est la spore.
Pour germer, le grain de pollen doit atterrir sur le stigmate d'une fleur femelle. le transport se fait généralement par le vent ou les insectes : c'est la pollinisation.
La présence de grains de pollens dans l'atmosphère (sa diffusion par le vent est l'anémogamie) que nous respirons est très importante saisonnièrement et provoque des allergies chez les personnes sensibles.
Un pollen est souvent spécifique d'un groupe végétal (famille, genre), parfois même de l'espèce : il est possible d'identifier une espèce végétale par l'observation de son pollen. Les caractères observés sont la taille, de 2,5 à 200 micromètres, la forme générale et ceux de l'exine : la stratification, les sculptures et granulations de la surface, le nombre la forme et la disposition des apertures.
Les applications de la palynologie sont nombreuses :
- la palynologie apporte des éléments utiles dans les étude de systématique végétale ;
- la paléopalynologie est l'étude des pollens fossiles, et permet de donner des informations sur le climat et la végétation au cours de l'ère quaternaire ;
- l'aéro-palynologie, qui consiste à analyser la présence dans l'air de différents types de pollens a des applications en médecine (pathologies allergiques) et en agronomie (pollinisation) ;
- la mélissopalynologie est l'étude des pollens présents dans le miel, ce qui permet de détecter les mélanges et les fraudes.
Image:Helianthus annuus pollen 1.jpg|pollen de tournesol
Image:Pollen Ricinus communis sanguineus.jpg|pollen de ricin
Image:Oenothera fruticosa pollen01.jpg|Oenothera fruticosa
Image:Ipomoea purpurea pollen.jpg|Ipomoea purpurea
Image:Hibiscus_pollen.JPG|Pollen d'hibiscus rosa sinensis
Voir aussi
- Spore
- Pollinisation
- Pollinisateur
- Palynologie
- Liste des principaux allergènes
- Sporopollénine
Liens externes
- [http://www.infovisual.info/01/023_fr.html Voir un schéma détaillé d'un grain de pollen]
Catégorie:Botanique
Catégorie:Cellule végétale
ja:花粉
Courant électrique ko:전류 ja:電流
Catégorie:Électricité Catégorie:Quantité physique
Généralités
Un courant électrique est un déplacement de porteurs de charge électrique.
Historiquement, au début de l'étude de la conduction de l'électricité, les scientifiques ont pensé que les particules qui se déplaçaient dans les métaux étaient chargées positivement et ont défini en conséquence un sens conventionnel du courant comme étant le sens de déplacement des charges positives. Plus tard on a mis en évidence que ce sont très majoritairement les électrons, particules chargées négativement, qui se déplacent dans les métaux et qui permettent la circulation des courants électriques.
En effet, dans un conducteur métallique, les particules chargées et mobiles sont des électrons peu liés aux atomes auxquels ils appartiennent (on dit que ces électrons se trouvent dans la bande de conduction). On peut considérer qu'ils se déplacent facilement dans le matériau métallique. Lorsqu'une différence de potentiel est appliquée aux extrémités du conducteur, elle provoque le déplacement de ces électrons, ce que l'on appelle courant électrique. Le réseau des atomes contient des ions positifs : les atomes qui ont perdu un électron. Mais ces derniers, prisonniers du réseau par les liaisons métalliques, sont quasiment immobiles et ne participent que de manière infime à la circulation du courant.
En revanche, dans les électrolytes, solutions contenant simultanément des ions chargés positivement et des ions chargés négativement, toutes les particules chargées participent à la circulation du courant. Les charges positives circulent dans le sens conventionnel et les charges négative dans l'autre sens.
Les matériaux qui possèdent beaucoup de porteurs de charge libres et qui sont donc facilement traversés par un courant électrique sont dits conducteurs, ceux qui n'en possèdent pas ou très peu sont dits isolants ou diélectriques.
L'air est un bon isolant, mais au-delà d'un certain seuil, quand le champ électrique est trop grand, les électrons sont arrachés aux atomes, qui deviennent des particules ionisées ou ions, et l'air devient un plasma. Le plasma étant un conducteur parfait, il laisse passer le courant électrique : de l'éclair à l'étincelle.
Certains dispositifs peuvent laisser passer le courant électrique dans un sens, mais pas dans l'autre. C'est le cas des diodes qui sont réalisées à l'aide de jonctions de semiconducteurs dopés différemment : jonction PN ou jonction métal semi-conducteur.
Types de courant
- Courant continu
- Courant alternatif
- Courant sinusoïdal
Sens du courant électrique
Hors des générateurs électriques, donc dans les fils d'alimentation et les consommateurs électriques:
- Sens conventionnel : Le courant électrique va du pôle positif vers le pôle négatif.
- Sens réel : Lorsque les porteurs de charges sont des électrons (cas le plus fréquent), leur mouvement effectif est du - vers le + (Sens de déplacement des électrons chargés négativement donc attirés par le positif).
A l'intérieur des générateurs électriques où l'on crée le potentiel qui permet aux charges de se mettre en mouvement, les électrons se déplacent de la borne positive vers la borne négative. Ceci est rendu possible grâce à la conversion d'une autre forme d'énergie (ex: l'énergie électrochimique dans le cas d'une pile).
Intensité du courant
L'intensité du courant électrique en un point du circuit correspond au débit de la charge passant dans le conducteur en ce point.
:
Q en coulombs et t en secondes.
L'intensité I du courant électrique se mesure en ampères (unité SI) dont le symbole normalisé est A.
Vitesse de propagation
La propagation de l'influx électrique se fait à une vitesse voisine de celle de la lumière (aux effets capacitifs près), mais ce n'est pas pour autant la vitesse des électrons qui le constituent. Ceux-ci voyagent plus modestement à quelques millimètres ou centimètres par seconde, en fonction de l'intensité du courant et de la section du conducteur (pour en savoir plus: voir Vitesse de l'électricité).
Utilisation du courant
La propagation de l'influx électrique peut servir à son utilisation à distance comme source d'énergie. Ce fut sa principale utilisation au début de l'ère industrielle.
Elle peut aussi servir aux transmissions d'informations, depuis le simple télégraphe, jusqu'aux systèmes modernes de traitement et d'échange d'informations (ordinateur, informatique). Dans ce cas, une ou plusieurs caractéristiques du courant électrique sont contrôlées et modulées par l'émetteur de l'information pour construire un signal électrique. Dans le cas du télégraphe, les seules présence et absence (suivant un rythme codé) du courant électrique transmettaient l'information.
Le XXème siècle a vu se développer l'utilisation de nombreux autres phénomènes possibles pour contrôler le courant électrique qui sont très largement utilisés en électronique. Grâce à eux, il est possible de traiter le courant électrique (mais aussi les ondes électromagnétiques) comme un vecteur d'informations, un signal électrique (ou électromagnétique) à l'échelle microscopique.
Voir aussi
- Électricité
- Électronique
- Générateur idéal de courant, dit « de Norton »
- Générateur idéal de tension, dit « de Thévenin »
- Le réseau de distribution du courant électrique peut servir de porteur pour transmettre des informations, CPL.
- Vecteur densité de courant
Nord
Le nord est un des quatre points cardinaux.
Étymologie
points cardinaux]
Du latin Septemtriones qui signifie les sept bœufs. Autrefois la constellation, que nous appelons désormais Petite Ourse, était appelée constellation des sept bœufs.
L'étoile la plus brillante de cette constellation est l'étoile polaire, celle qui indique le nord.
Le terme septentrion est donc un synonyme vieilli de nord, faisant référence à cette constellation qui indiquait la direction du nord aux Romains ; mais l'adjectif septentrional qui en découle reste très usité.
L'expression pôle Nord désigne deux choses différentes :
- le pôle nord géographique, situé dans l'axe de rotation de la Terre, est fixe, dans l'Arctique;
- le pôle nord magnétique, dont la position est pointée par l'aiguille d'une boussole, se déplace en fonction de variations du champ magnétique terrestre.
Le Nord (avec une majuscule) désigne la partie septentrionale du monde (également appelée Grand Nord au Canada) ou d'un pays (ex. : Amiens est une ville du Nord, par opposition à Montpellier est une ville du Sud).
Le Nord est aussi usité pour désigner les pays dits développés, par opposition au Sud (ou dans certains cas Midi), qui désigne les pays du tiers monde, dits en voie de développement ou en développement.
Le cap Nord est le cap le plus au nord d'Europe, en Norvège à 71°11 de latitude.
Géographique et magnétique
Il existe deux nord. Le premier est magnétique, l'axe de symétrie cylindrique du champ magnétique, le second est géographique, l'axe de rotation de la Terre. Ils ne se trouvent pas tout à fait au même endroit, le pôle nord magnétique de l'hémisphère nord est situé à 1900 km du pôle nord géographique.
La différence d'angle que l'on peut observer sur la boussole entre ces deux nord est appelé déclinaison magnétique. Cette différence varie avec le temps.
Sur les cartes traditionnelles et en particulier les cartes de l'Institut géographique national français, les méridiens (lignes noires verticales) pointent le nord géographique (N.G.), il y a donc lieu de tenir compte de la déclinaison magnétique pour s'orienter sur la carte avec l'aide de la boussole (N.M.) Le croquis situé à gauche indique la valeur de la déclinaison pour la carte et pour une année donnée, car le pôle magnétique migre en permanence, réduisant chaque année la valeur de la déclinaison (0,8 degré / an).
Certains cartographes ont contourné cette complication en construisant des cartes tenant compte de cette déclinaison : le nord (N) de la carte ainsi que les lignes verticales en bleu ou en noir pointent le nord magnétique (de la même manière que l'aiguille de la boussole).
Il semblerait que le nord magnétique a été, il y a 780 000 ans, au sud géographique. Et ce ne serait pas la première fois. Une nouvelle inversion est attendue dans 2 000 ans si le champ magnétique actuel continue de faiblir.
ja:北
simple:North
Catégorie:Cartographie
Karl Ernst von Baer
Baer, Karl Ernst von
Baer, Karl Ernst von
Baer, Karl Ernst von
Baer, Karl Ernst von
Karl Ernst Ritter von Baer, Edler von Huthorn est un biologiste allemand père de l’embryologie. Il est né le 17 février 1792 à Piibe (Estonie) et mort le 26 novembre 1876 à Tartu.
Ses ancêtres venaient de Westphalie. Il fait ses études à Tallinn et à l’université de Tartu, ainsi qu’à Berlin, Vienne et Wüzburg.
En 1817, il devient professeur assistant à l’université de Königsberg (Kaliningrad) puis professeur de zoologie en 1821, puis d’anatomie en 1826.
En 1829, il s’installe brièvement à Saint-Pétersbourg avant de revenir à Königsberg. En 1834, il s’installe plus longuement à Saint-Pétersbourg et rejoint l’Académie des sciences, d’abord en zoologie (de 1834 à 1846) puis en physiologie (de 1846 à 1862).
Il s’intéresse à de nombreux sujets comme l’anatomie, l’ichtyologie, l’ethnologie, l’anthropologie et la géographie.
Il passe la fin de sa vie à Tartu où il est l’un des plus virulents critiques des théories darwiniennes.
Il étudie particulièrement le développement embryonnaires des animaux, découvrant les différents stades de la blastula et de la notochorde.
Avec Heinz Christian Pander et à partir des travaux de Caspar Friedrich Wolff (1734-1794), ils décrivent le développement de l’embryon et définissent l’ectoderme, le mésoderme et l’endoderme.
Son livre, Über Entwickelungsgeschichte der Thiere, de 1828, marque la fondation de l’embryologie comparée.
Il est lauréat de la Médaille Copley en 1867.
Mammifères
Les mammifères (Mammalia) forment un taxon inclus dans les vertébrés, traditionnellement une classe, définie dès la classification de Linné. Ce taxon est considéré comme monophylétique. Les mammifères partagent des ancêtres communs avec les reptiles et les oiseaux (qui forment avec eux le taxon des amniotes).
Les plus anciens fossiles connus datent d'environ 220 millions d'années au cours du Trias. La divergence avec les autres amniotes pourrait être plus ancienne. Les os de son oreille moyenne sont clairement séparés de ceux de sa mâchoire inférieure, trait qui, dans l'évolution des espèces, les distingue des reptiles.
Comme son nom l'indique, (mammifère signifie « qui porte des mamelles », du latin mamma « mamelle »), les femelles de cette classe peuvent allaiter leur progéniture. Les glandes mammaires sont une évolution des glandes sudoripares qui donnent des champs mammaires chez les protothériens et de vraies mamelles chez les autres mammifères.
Le choix de Linné, de définir cette classe par la présence de glandes mammaires et non, par exemple, de poils, autre caractéristique de la classe, répond à la classification d’Aristote, qui avait repéré un ensemble de vertébrés quadrupèdes, vivipares et porteurs de poils. Mais cette classification d’Aristote avait l’inconvénient d’exclure les cétacés et les cheiroptères, qui étaient alors classés respectivement parmi les poissons et les oiseaux. La découverte des monotrèmes (p.ex. ornithorynques) est ultérieure (1798) à la définition de Linné (1758), mais elle a confirmé la pertinence de la classification opérée par le savant.
Les mammifères sont des animaux homéothermes (à « sang chaud »). Leur température corporelle est normalement constante aux alentours de 36 à 39°C. Les jeunes, certains marsupiaux, monotrèmes, xénarthres, ainsi que les mammifères qui hibernent présentent des températures variables. Bien que les mammifères sont initialement adaptés à la vi | | |